Samedi 13 août 2022                           21h


 

CONCERT 

CHELABÔM

 

 

 

"La désobéissance civile de masse peut utiliser la rage comme une force constructive et créative." Martin Luther King

 

Qué passa à Bordeaux? Valjean et son rebel rap rock de la Casbah auraient déjà suffi à nous mettre la puce à l'oreille quant au réveil musical d'une cité que l'on croyait aussi bourgeoise qu'endormie dans ses bottes. Mais avec l'explosion électro jazz de Chelabôm, on se dit que l'on est en présence d'un nid d'artistes plus inventif et trépidant que lorsque Jimmy Hendrix léchait les flammes de sa guitare sur la scène de Woodstock. Un Balkan Beat Box bluffant qui s'exprimerait avec autant d'aisance et de brio en afro, en cumbia qu'en rock, sans jamais tomber dans les travers d'une world muzac guimauvée. Le sextet de jeunes virtuoses qui se déchainent aux instruments n'est pas étranger à ce miracle musical. Le batteur semble claquer les toms avec autant de facilité qu'un shaman issu de la tribu tambourin. Le bassiste feint de lui répondre avec une telle assurance décontractée qu'on se doute qu'ils ont grandi dans le même clan de géants du rythme et de l'impro. Quant aux mélodies de génie emmenées par une guitare et une clarinette subtilement appuyées par des contrepoints harmoniques aux claviers, leur force d'entraînement quasi-hypnotique en fait un révélateur efficace pour déterminer l'état de mort cérébrale pour ceux qui ne dansent pas sur leur musique. Pourtant, l'orgasme musical n'est pas complet sans la pièce maîtresse de ce kit explosif : une Rita Mitsuko chicano dont la voix ouvre un tout nouveau champ rythmique et harmonique. Une très belle perspective quasi-bebop, aussi excitante que séduisante, qui nous emmène au-delà des frontières artificielles de couleur, de style ou de nationalité. Mais qui, rouge cerise sur le gâteau dégoûtant du patriarcat, n'évite pas de confronter les questions de genre, d'éthique et d'engagement, comme le démontre avec talent le clip ci-joint, « Dame Rabia » (donne moi la rage). Il n'y a donc pas que la désobéissance civile pour utiliser la rage comme force créative ; on vous en donne la preuve en live avec Chelabôm samedi prochain. A La Piedra Negra, claro...

 

https://www.youtube.com/watch?v=QGDofG2Hri4&ab_channel=CHELAB%C3%94M

 

Bar et restauration à partir de 20h

Concert à 21h

 

 

         Samedi 13 août Concert

Chelabôm jazz afro latino Bordeaux

Ces six musicien.ne.s, venu.e.s d'horizons musicaux très variés, composent avec complicité des morceaux singuliers, surprenants et dansants.

Au centre, la chanteuse tord sa voix comme elle manie les mots, jouant avec les langues et leur énergie musicale. En espagnol, italien, français ou anglais, des histoires se racontent et s’incarnent dans le corps par la danse. Chelabôm vous entraîne dans un univers tantôt onirique, tantôt festif aux influe nces multiples. Sur des bases Jazz et Néo-Soul, ils mélangent sonorités Afro et Latino, rythmes Hip-hop et Jungle, et textures plus électros à la recherche du GROOVE COLLECTIF.

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org

https://www.facebook.com/l.art.en.live15

 

 

 

 


Vendredi 5 août 2022            21h tapantes !


 

CONCERTS 

TRIO ROSAM 

+

VALJEAN

(en extérieur abrité)

 

 

“Je chante le chien crotté, le chien pauvre, le chien sans domicile, le chien flâneur, le chien saltimbanque, le chien dont l'instinct, comme celui du pauvre, du bohémien et de l'histrion, est merveilleusement aiguillonné par la nécessité, cette si bonne mère, cette vraie patronne des intelligences !”  Charles Baudelaire

C'est cette espèce de saltimbanque, que nous convoquons vendredi prochain à La Pierre Noire. Plutôt troubadours errants que ménestrels domestiqués, Trio Rosam semble valider, notamment par la très chaude présence d'un Oud enivrant, la thèse de l'influence hispano-arabe sur le chant lyrique occitan. Poésie d'amour chantée, polyphonies de gauchos polyglottes, ou gigue festive et rythmée, la musique chaleureuse et sincère du trio paraît souvent plus actuelle que celle de bien des DJ et autres rappeurs fatigués. Quant-aux quatre bardes qui suivent, leur chant, leur fougue, leurs paroles et leur musique toute entière est au service des chiens crottés et des déshérités. Après leur dernier et très mémorable passage à Champagnac, les bordelais de Valjean nous viennent pour redéployer leurs références révolutionnaires dans un univers musical transgenre - du rap au rock en passant par le punk ou le reggae - qui ne renie aucun héritage à condition de pouvoir fair claquer les mots et danser les idées. Une énergie fédératrice qui assemble des artistes aussi talentueux qu'engagés, transformant le groupe en Armée de Libération Musicale. Une petite envie d'évasion ? C'est vendredi soir avec Valjean et Trio Rosam, sous les étoiles de La Pierre Noire.

 

Vendredi 5 août Concerts 21h

TRIO ROSÀM / Modern Troubadours !    MIDI PYRÉNÉES 

La profondeur de la voix, la poésie du oud et la mélancolie de l'accordéon se mêlent pour nous plonger dans un monde d’émotions, de mélodies anciennes et puissantes soutenues par d’entraînants rythmes orientaux!

 

VALJEAN / Rock rap       Bordeaux

À la croisée floue des genres musicaux, oscillant entre le rap, le rock, le punk ou encore le reggae, ces 4 musiciens ont un son brut et des textes engagés, de quoi faire bouger la tête et ce qu'il y a dedans...

 

PAF 7 euros

Bar et restauration à partir de 20h

Concerts à partir de 21h sonnantes !

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org

https://www.facebook.com/l.art.en.live15

 

 

 

 

 


Vendredi 29 juillet 2022                   21h


CONCERT 

MICKLE MUCKLE

 

 

“La conscience est chimique par nature et change à mesure que sa chimie change.” Robert R. Wilson

 

“Ironiquement, ce n'est peut-être pas les jeunes qui ont souffert de l'opprobre publique à cause de leur association aux psychédéliques ; peut-être que ce sont les psychédéliques qui ont souffert de leur association avec de jeunes perturbateurs.” Theodore Roszak

 

Avant que l'ésotérisme spiritualisé ne s'empare d'écolos nouvelle génération biberonnés au dogme du bien-être et du « naturel » de la nature, les années 60 avaient connu l'émergence du psychédélisme: un magma improbable mais puissamment fécond de Flower Power hippie, de contestation politique et de recherche sur soi et le monde à l'aide de substances psychotropes agissant comme des microscopes de l'âme. C'est sur la planète du rock'n'roll que les expérimentations furent poussées le plus loin et avec le plus d'impact, d'abord aux USA puis en Grande Bretagne. Vous ou vos parents se souviennent peut-être encore de soirées éthérées et vautrées à écouter du Grateful Dead, Iron ButterflySyd Barrett ou Just a Poke de Sweet Smoke, les gurus exilés américains de cette mouvance installés en Europe. C'est dans la renaissance de cette veine musicale que s'essayent avec un torrentueux talent Mickle Muckle, un quatuor de virtuoses explosif et audacieux qui parvient à retourner les cervelles sans l'aide de produits dérivés. Une voix de l'au-delà, des riffs de guitare qui donnent des cheveux longs, des claviers fracturant les portes de la perception, une ligne de basse qui ressuscite Frankenstein, une batterie vertigineuse d'inventivité bluesy, bref, un sacré trip musical dont les effets secondaires ne seront que bénéfiques. D'ailleurs, en attendant la transformation des jardins de La Pierre Noire en « gardens of love » ce vendredi 29 juillet, les plus aventureux peuvent s'adonner au Vice à l'aide de cette live session enregistrée très récemment. A vendredi.

 

 

PAF 5euros
Bar et restauration à partir de 20h
Concert à 21h

 

Vendredi 29 juillet Concert

Mickle Muckle Rock psyché Caen

Mickle Muckle, c'est une patate chaude dans un magasin de porcelaine. Un rock imprévisible, sensible et acerbe, qui capte l'attention et ne la lâche plus. Ça passe par le psyché, le garage, le prog' ou l'expérimentation, sans prévenir.

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 

 


Samedi 23 juillet 2022                        21h


CONCERT

(en extérieur abrité) 

SANS VOIES

 

“Rappelle-toi Pinochet, les poètes qu'on abat

On les tue aujourd'hui, mais on ne le sait pas

Rappelle-toi Manouchian et les regards dressés

Aujourd'hui les battants tweetent leur vérité

Mon frère mon camarade, nous on veut le désordre

On veut la renaissance et puis goûter l'errance

Mon frère mon camarade, nous on veut le désordre

Ma sœur ma camarade, nous on veut le désordre” 

Rappelle-toi. Sans Voies.

 

« Il ne suffit pas de partager un patrimoine commun, encore faut-il vivre dans le même monde.” Edwy Plenel

 

Un souffle de désespoir mêlé de rage et d'envie que ça change. Transposé musicalement, cela donne Sans Voies, un quintet rock poétique à textes qui balaie les préjugés sur la mort cérébrale de la nouvelle génération de chanson française. Des passeurs de relais de l'histoire qui jouent sur l'harmonie du contrepoint entre tendresse et tempête, cuivre capitonné et riffs rugueux, voix chaudes et écriture acérée. D'aucuns y décèleront certainement des notes Noires Désirées et autres tonalités de Têtes Raides. Mais l'essentiel est ailleurs. Dans leur désir de partage, surtout, qui s'affirme avec force et conviction lorsqu'ils montent sur scène arracher au public des larmes ou des rires. Sans doute n'ont-ils pas toujours l'impression de vivre dans le même monde que certains de leurs semblables. Mais à l'instar de la seule très belle reprise parue sur leur dernier album, Les Anarchistes de Léo Ferré, être dans la minorité voire l'errance ne les effraye pas. Tant qu'ils oeuvrent avec nous de si belle manière à la construction d'une planète plus vivable, ce n'est certainement pas La Pierre Noire qui risque de les contredire. A samedi.

 
        Samedi 23 juillet Concert

Sans voies       Rock / chanson française      Haute-Loire

Sans Voies est un groupe qui navigue entre rock, ska, jazz, pop, slam avec toujours le texte (en français), au coeur. Sans Voies, qui veut faire bouger les corps et les âmes c'est des guitares électriques, une batterie et un saxophone, mais avec, au hasard des chansons, de la flûte traversière, du mélodica, de l'harmonica et du piano. Sans Voies c'est également trois voix, différentes et complémentaires qui se succèdent ou s'entremêlent sur les chansons du répertoire. »
 
PAF : 5 €
Bar et restauration à partir de 20h
Concert à 21h
La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 


Vendredi 15 juillet 2022                21h


CONCERTS

en extérieur abrité

 

INUI

+

PLASTIC AGE

 

 

Inui    

transe vocale / jazz électronique    Toulouse

 

Deux chants s’entremêlent, s’imitent et se poursuivent jusqu’à parfois créer l’illusion de ne plus faire qu’un. S’ajoute une rythmique frénétique et puissante engagée aux lignes répétitives des synthétiseurs. Une écriture surprenante autour de voix primitives et hypnotiques qui se plongent dans un univers électronique et sauvage... INUI projette des paysages en mouvement en puisant ses racines dans la musique transe, minimale, contemporaine ou encore dans les chants traditionnels.

Clémence Reigal : Chant     Valeria Vitrano : Chant      Maya Cros : Synthés        Dimitri Kogane : Batterie

 

Plastic Age 

Punk pop rock       Nevers

Plastic Age groupe neversois, surfe sur des lignes mélodiques pop, avec un esprit et un son rock, une attitude et une énergie résolument punk. Avec ce mélange habilement dosé, le trio a déjà tourné dans la majeure partie de l’hexagone mais également à l’étranger (Angleterre et Italie). Avec plus de 160 concerts, le groupe séduit et déborde de fraîcheur et d’énergie.

Apolline Magnet (chant-basse), Nicolas Meslin (guitare-chant) et Florian Desvignes (batterie-chant), biberonnés aux sons des PixiesHivesGarbage et autres Vines, ont choisi le rock comme moyen d’expression et 7 ans après leur premier concert, la détermination et la passion sont plus que jamais présentes.

 

PAF 7 euros

Bar et restauration à partir de 20h

Concerts à partir de 21h

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

https://www.facebook.com/l.art.en.live15


Vendredi 15 juillet 2022               19h


Vernissage

EXPO PHOTOS

 

"Je suis ambitieuse pour l’humanité ; moi je voudrais que tout le monde fût artiste, assez poète pour que la vanité humaine disparût.” Louise Michel

 

“Les humains doivent se reconnaître dans leur humanité commune, en même temps que reconnaître leur diversité tant individuelle que culturelle.”Edgar Morin

 

Humanité et diversité. Telle pourrait être la devise de Pierre-Mary Armand lorsqu'il promène son regard à travers les rues de Paris. Un œil qui, à force de saisir ces belles individualités qui illuminent notre quotidien, construit une fresque photographique célébrant les potentiels artistes qui sommeillent en chacun de nous. Encore faut-il les voir, ces hommes et ces femmes souvent camouflés au sein d'un monde pressé par la recherche du profit, parfois même cachés derrière notre propre indifférence à peine gênée. Et c'est là que réside la réussite de ces clichés. La capacité qu'a Pierre-Mary de figer cet instant de rencontre amoureuse avec des gens de la rue aux statuts sociaux si différents, pour en personnifier l'unicité culturelle tout en la rattachant à notre soif d'humanité commune. Une exposition ambitieuse pour une magnifique galerie d'artistes méconnus et de poètes anonymes. Notre famille donc, sans vanités....

Vernissage suivi des concerts d’INUI et Plastic Age à 21h
 
Vendredi 15 juillet 19h Vernissage exposition

Ces gens de la rue     Pierre-Mary Armand       Photographies

 

Photographe humaniste

Né en 1950 dans le Cantal. Après une maîtrise de neurophysiologie animale, j’intègre le Ministère de la Justice pour me consacrer aux jeunes en difficulté et y occuper différents postes à responsabilités au sein de la Direction de la Protection judiciaire de la jeunesse.

Mes premières photos ont été réalisées avec le Westpocket de ma mère puis, à l'adolescence, avec un appareil Agfa à objectif fixe, plus tard avec un réflexe Pentax avant de passer au Nikon. Dans le même temps, comme beaucoup, j’explore le tirage argentique, noir et blanc, dans ma salle de bains avec un agrandisseur bricolé par mes soins. Depuis, cette passion de la photo ne m’a pas quitté et s'est poursuivie parallèlement à ma carrière professionnelle. Depuis quelques années, elle est même devenue ma principale activité et mon hobby.

Si l'Auvergne reste ma terre natale où sont ancrées mes origines, mes racines profondes, Paris, que j’ai découvert à l'âge de treize ans, est devenue ma ville de cœur. Depuis, je parcours les rues de la cité avec mon appareil, à l'affût des évènements artistiques, des rencontres fugaces ou à la recherche de ces éclairages propres à la "ville lumière". La fibre sociale qui a marqué ma carrière professionnelle transparaît aussi dans le regard que je porte sur les paysages, les espaces urbains ou sur les personnes qui croisent mon chemin.

L’autre passion, l’Art et les artistes qui me conduit à courir les galeries parisiennes, notamment, pour y découvrir les œuvres, rencontrer les artistes, leurs galeristes et saisir à l'occasion la symbiose entre l’œuvre et son auteur. Ce sont ces rencontres, ces fulgurances qui ont engendré la série de portraits en couleur "Portrait de l’artiste et son oeuvre".

Pour Les expositions "Evasions de Barcelone au Mali", "Un regard singulier sur Paris.", "Le Pont Neuf s'emballait de Christo" ou "Musiciens de jazz", comme pour cette dernière exposition, j'ai choisi le noir et blanc pour exprimer la sensibilité et l'intimité que me suggèrent ces singuliers récits urbains.

Cette exposition "Ces gens de la rue" est la suite logique d' "Un regard singulier sur Paris" où l’œil du photographe humaniste et sa fibre sociale reprennent leurs droits. Mes pérégrinations parisiennes me conduisent régulièrement à croiser ces personnages insolites qui déambulent ou investissent certains quartiers et rues de la Capitale.

Des figures iconiques tels Guiseppe Belvedere l'homme au sac Bata qui donnait à manger aux pigeons de Beaubourg ou Jaber l'artiste d'Art brut alias "le roi de Beaubourg", qui viennent tous deux de nous quitter ou cet illustre habitué de la Place du Tertre à Montmartre.

Cette exposition tente de rendre hommage, de donner à voir la beauté, la singularité et l'humanité de ces gens, tous anonymes, tous différents, tous attachants et quelquefois invisibles mais pour celui ou celle qui sait porter son regard au delà des apparences, qu'ils soient simples passants, artistes, musiciens ou sans domicile fixe, ils racontent tous une histoire, ils ont tous un vécu et c'est cela même qui m'a donné l'envie de m'intéresser à eux, de les prendre en photos, au naturel, dans l'action ou dans l'inaction, dans le plaisir ou dans l'effort, de saisir ces remarquables instants de vie...

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 

Samedi 9 juillet 2022                   21h


 

CONCERT

LES BOULENVRAC dans le jardin

 

 

“L'homme est moins lui-même quand il est sincère, donnez-lui un masque et il dira la vérité.” Oscar Wilde

 

«Ne pas se dégonfler devant la menace

Maintenir la pression, poursuivre le combat

À la peur de crever il faut qu'on fasse face

Nous sommes la roue de secours du peuple à plat» BoulenvracPeuple à plat.

 

Enfin! Après un suspense épidémique digne de la peste noire, les Boulenvrac arrivent ! Avec leur fourgonnette J7, leurs K-way et masques de ski bariolés, difficile de ne pas reconnaître ces Toy Dolls à la sauce landaise. C'est du bon vrai punk rock festif comme on n'en fait plus que dans quelques rares carnavals crêtus de ZADs colorées. Une boule d'énergie musicale en vrac teintée de bière et de théâtre de rue. Avec ces pieds-nickelés punks, on prend forcément un coup de vieux. Non seulement parce qu'ils sont les descendants directs de la divine décadence destroy, fricotant sur scène avec des acolytes aussi légendaires que Les SheriffTagada JonesO.T.H. ou Les Wampas, mais aussi parce que leurs concerts déménagent tellement qu'on en ressort sans trop savoir où on habite. Bref, ce samedi 9 juillet La Pierre Noire va prendre des couleurs et regonfler sa roue de secours. Boulenvrac et poil aux hamacs !

         Samedi 09 juillet 21h

Boulenvrac Punk rock satirique et interactif 

Mont de Marsan

 

Tout droit sortis de leur cave, les BOULENVRAC s'autoproclament porte-parole des groupes locaux. En lutte contre les Major Companies et la chanson officielle, ils décident d'employer la manière forte pour se faire entendre. C'est donc vêtus de K-way et de lunettes de ski que les BOULENVRAC (frères consanguins) déboulent en vrac pour un show décapant et interactif ! Rock'n'Roll, sirènes, slogans incendiaires, bières, saucisses lentilles et J7 : tous les moyens sont bons pour réveiller le rat qui couine en chacun de nous !

 

PAF : 5 euros

Bar et restauration à partir de 20h

Concert à 21h

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 


Mercredi 29 juin 2022                      19h30


 

CINE-CLUB

SPECIAL ROCK

 

"School of Rock"

 

« Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui. » André Gide

 

« Quand j'avais 5 ans, ma mère m'a toujours dit que le bonheur était la clé de la vie. Quand je suis allé à l'école, ils m'ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J'ai écrit «heureux». Ils m'ont dit que je ne comprenais pas la question et je leur ai dit qu'ils ne comprenaient pas la vie. » John Lennon

 

Des enfants acteurs musicalement surdoués qui ne sont pas traités comme des gamins, un comédien musicien déjanté métamorphosé en enfant illégitime de Presley et de Nicholson, un réalisateur indie qui réussit un blockbuster mainstream hilarant au contenu résolument subversif : le film que nous proposons ce mercredi soir 29 juin à 19h30 ne pourra déplaire qu'aux quelques profs grincheux qui préfèrent une soirée scrabble entre collègues à un concert surprise des Clash. Chance pour nous, ce ne sont pas ces derniers qui sont conviés pour accompagner le film, mais des agitateurs-enseignants du rock-n-roll et leurs élèves. Et, comme pour démontrer le talent musical des uns et la virtuosité éducative des autres, la projection sera suivie d'un concert exceptionnel du groupe Polar Bears, jeunes pousses biberonnées au rock dans les écoles de musique de Mauriac et de Riom-es-Montagne. L'occasion aussi peut-être de soulever quelques lièvres quant à la situation peu glorieuse de la planète culturelle sur notre département, et la façon dont la musique serait capable, à défaut de changer le monde, au moins de faire bouger quelques lignes d'arpèges du Cantal ?

 

ATTENTION, HORAIRE SPÉCIAL POUR SOIRÉE SPÉCIALE

 PAF : 5 euros

 

Mercredi 29 juin 19h30 Ciné-Club

School Of Rock  de Richard Linklater, 1h48, 2003

Un musicien se fait virer de son groupe de rock et trouve, dans la foulée, un emploi de prof de musique dans une école privée stricte. Là, devant un parterre de tubas, de clairons, de pianos et de harpes, il décide de revoir l'approche de la musique de ses élèves. Avec des Gibson en V, des claviers, des caisses claires et des charleys, il transforme des bambins surdoués en champions de la musique rock

En présence d'enseignants et d'élèves de l'école de musique de Mauriac et de Riom-es-Montagnes. Débat sur l'enseignement et la musique dans le Cantal. Et concert surprise du groupe Polar Bears.

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 


Vendredi 24 juin 2022                     20h


 

JAZZ THEATRE

 

"Les animaux qui n'existent pas"

 

WATCHDOG +

MAUD CHAPOUTIER

 

 

« Comme la possession d’animaux sauvages est interdite par la loi, et que je n’ai aucun plaisir aux animaux domestiques, je préfère rester célibataire. » Karl Kraus

 

« Les êtres humains sont les seuls animaux dont j'ai réellement peur. » Georges Bernard Shaw

 

C'était il y a déjà quelque temps. Mais le voyage avec Blast et son concert dessiné nous emmena si loin qu'on en garde encore des frissons de bonheur. Cette fois les claviers d’Anne Quillier et les clarinettes de Pierre Horckmans nous reviennent au service de la musique de WATCHDOG et des histoires de Maud Chapoutier. De la poésie slamée ou des textes déclamés et chantés sur des morceaux mixant le vintage électronique, la pop expérimentale et le jazz. C'est dans un univers musical de contes très cinématographique dans lequel nous sommes désormais plongés, aspirés par la beauté de l'écriture et l'harmonie des sons et des rythmes vers des territoires inconnus. Une alchimie des genres intime et touchante encore totalement réussie. Bien qu'apprivoisés, ces animaux là sont loin d'être domestiques et ne font pas peur. Ce vendredi 24 juin avec « les animaux qui n'existent pas », La Pierre Noire vous offre la découverte d'une nouvelle espèce en voie d'apparition.

PS: le ciné-club du mercredi 22 juin avec la projection du film Femme Ecrite de Lahcen Zinoun est reporté à une date ultérieure. La prochaine séance aura lieu le mercredi 29 juin à 19h30 avec Rock Academy en présence d’élèves et d’enseignants des écoles de musique de Mauriac et de Riom-es-Montagne suivi d’un concert du groupe Polar Bears. On vous en reparle prochainement.

 

 

    Vendredi 24 juin 20h Concert/théâtre

Les animaux qui n'existent pas Musique/théâtre Lyon

Anne Quillier aux claviers et Pierre Horckmans à la clarinette basse s’intéressent aux musiques qui les inspirent, mais sans s’inscrire dans un style identifiable. Les animaux qui n’existent pas, c’est la musique de Watchdog et les histoires de Maud Chapoutier, c’est un bestiaire énigmatique. C’est leur propre perception du monde, ou comment aborder l’être humain dans son intimité et dans ses sentiments.

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 

 


Vendredi 17 juin 2022                      21h


 

CONCERT

RANK-O

 

 

« La pomme de terre est un aliment de base qui nous maintient en vie. Elle est totalement sous-estimée et peu glorifiée. Elle est également un conducteur d’électricité. » Jerry CasaleDevo

 

« Tel que je le définis, le rock'n'roll est mort. L'attitude n'est pas morte, mais la musique n'a plus rien de vital. » David ByrneTalking Heads

 

 

Vous souvenez-vous de ce jour béni, où vous placiez un vinyle inconnu sur votre platine (Eh oui, on ne date pas d'hier), et que le tremblement des baffles vous apportait la preuve de l'existence du rock ? La claque sonore et l'excitation ressentie à la première écoute de Devo ou des Talking Heads ? 

C'est exactement ce qu'il s'est passé pour le public et la critique, lors de la sortie du nouveau disque de 

Rank-O, le quatuor tourangeau de post-tout, qui balaie les styles et les genres sur son passage pour redéfinir l'essence même du son et de l'esprit de la musique électrifiée. De Libération à la presse musicale spécialisée, les journalistes ont été à ce point emportés par la vague endiablée de ces prodiges d'inventivité, que leurs prose s'est fortement enflammée : « Brutal, jouissif, extravagant et ludique à la fois ! »  « Turbulence qui s'approche de l'excellence » « Groupe le plus excitant de la scène rock du moment ! ». « Pop électrique, excentrique, qui file la trique. » Au-delà de la libido refoulée qui semble transpirer au sein de cette profession, il est indéniable qu'avec ses montées musclées, ses riffs retentissants et ses chants en choeurs cadencés, un concert de Rank-O peut agir comme une dose d'adrénaline survitaminée ou un supra-conducteur d'électricité. En attendant de se retrouver avec eux à La Pierre Noire ce vendredi 17 juin à 21h, un petit clip pour terminer de vous convaincre que Devo a raison sur la pomme de terre et que David Byrne se trompe parfois sur le rock. A vendredi.

 
ET A DEMAIN MERCREDI 15 JUIN 19H POUR L'EXPÉRIENCE SONORE ET VISUELLE DU CINÉ-CLUB AVEC "LE MAGNÉTOPHONE" ET "LE SANG DE GINETTE" EN PRÉSENCE DES RÉALISATRICES
 

       Vendredi 17 juin 21H Concert

Rank-O rock à guitares Tours

Après le punk, après l’indie rock, après la synth pop, après le math rock, après les considérations arty, après les clivages pop et musiques savantes... Rank-O joue la musique d’après tout ça. “Après punk” mais pas “post punk” ? Plutôt que chercher à recréer les moments forts du passé, le quatuor s’appuie sur les épaules de ses pères spirituels pour construire une voie qui lui est propre, tournée vers le futur de cette baleine blanche qu’on appelle “rock à guitares”.

Habité par une certaine science des structures complexes (probablement héritée des grandes avant- gardes des années 60 aux années 90), Rank-O cultive également un amour sincère pour les pop songs, les mélodies immédiates, tantôt insidieuses, tantôt jouissivement minimalistes. C’est cette dualité entre des composantes tordues et des jeux d’enfants qui donnent à la musique du groupe son caractère unique, cette impression de mille-feuille plein de surprises, toujours plongé dans un bain de jouvence ludique. 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 


Mercredi 15 juin 2022                 19h


 

CINE-CLUB

 

“Nous sommes, dans le monde, ce que sont les mots dans un livre. Chaque génération en est comme une ligne, une phrase. Joseph Joubert

 

Les mots, les sons et les images qui relient les générations, sont au cœur des histoires que nous aurons le plaisir de vous présenter ce 15 juin dans le cadre de notre Ciné-Club du mercredi. Avec Le Sang de Ginette d'abord, un conte radiophonique enchanté, nous assisterons à l'aboutissement d'un parcours initiatique. Celui d'une citadine écolo qui décide de suivre les traces sanguinolentes de sa grand-mère Ginette, et ce faisant, de passer du côté obscur de la force, du côté des chasseurs et de la sombre forêt creusoise. Suivra, Le Magnétophone, une autre très belle histoire de quête entre générations, entre femmes et fantômes d'exilés partis à la recherche d'une vie meilleure. Pour l'occasion, et afin de profiter pleinement de la présence des deux réalisatrices Noemi Aubry & Sonia Cabita descendues spécialement de Paris et du Limousin pour présenter leurs œuvres, La Pierre Noire bouleverse ses horaires et son dispositif. Le Sang de Ginette sera diffusé en plein air dès 19h, avant la projection du film de Noemi Aubry dans notre bonne vieille salle obscure à l'horaire habituel de 20h30. Soleil, échanges lumineux et regards intimes, un ciné-club d'exception qui restera gravé dans le livre de nos mémoires.

 

ATTENTION AU PETIT CHANGEMENT DE PROGRAMME, DÉBUT DE LA SÉANCE A 19H.

 

 

    Mercredi 15 juin 19H Ciné-Club

 

Le magnétophone France, Italie - 2021 - 68 min de Noémi Aubry

Histoire de 3 femmes et de fantômes d'un pays à l'autre, entre les générations, que nous reste-t-il ? Une cassette retrouvée dans un magnétophone contenant des messages en vénitien enregistrés par les immigrés de ma famille quand ils allaient voir leurs parents en Italie. Le magnétophone faisait la route entre les 2 pays, nouant les histoires, chantant des chansons et apportant les nouvelles. De cette cassette, je ne savais rien et de ces histoires peu. Ce film est une correspondance, en lettres, en journal, en paroles, et peut-être une adresse aussi.

En 1952, mon grand-père Angelo part d'Italie pour aller travailler en France, il a un contrat de trois mois mais il décide de ne pas rentrer comme prévu. Par ce geste, se joue la trajectoire de sa femme et sa fille qui le rejoindront en 1953, laissant leur foyer, leur famille, leur maison pour un pays dont elles ne connaissent rien. C'est leur histoire, à elles, si peu entendue, que j'essaie de recomposer. Et par là, celle de ma propre génération, de notre mémoire.

 

« Le sang de Ginette » un documentaire sonore

de Sonia Cabita

 

Ginette, ma grand-mère, chasse depuis toujours. Si c’était un documentaire, ce serait son portrait. Si c’était un western, elle serait le shérif dans son ranch et moi, un cavalier solitaire. Son habileté à manier les armes, à pister les bêtes, la dextérité avec laquelle elle tue, piège, découpe m’a donné envie de passer mon permis de chasser. Moi qui lors de parties de chasse ai plutôt tendance à m’identifier à Bambi, j’espère réussir à changer de camp.

 

En présence des réalisatrices Noémi Aubry & Sonia Cabita

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 

 


Vendredi 10 juin 2022                 20h


 

CONFERENCE GESTICULEE

de Julien Dupoux

 

 

 

 

“Le sexe, la violence et le terrorisme devraient être interdits.” Vladimir Poutine

 

Quoi? Comment? Vous ne connaissez pas Julien Dupoux? Vous n'avez pas entendu parler de cet ayatollah de l'écologie qui voudrait nous obliger à revenir à la bougie et à raser nos beaux lotissements sécurisés alimentés par éoliennes. Ce partisan du refus participatif qui singe Élisée Reclus mais voue une secrète admiration à Auguste Blanqui. Il a beau multiplier les casquettes – écrivain, géographe, enseignant, musicien, poète... - pour tenter de dissimuler sa véritable identité d'agitateur radical de la désobéissance civile d'ultra-gauche. Ça ne prend pas! Cet homme est un danger pour nos élus, nos collectivités territoriales et nos braves paysans productivistes. Il en veut à notre mode de vie ; à nos existences mêmes. Avec lui, les belles virées en quad à travers les chemins forestiers, c'est fini !

Alors si vous attendiez l'occasion de vous confronter à ce décroissant décadent, La Pierre Noire vous la donne ce vendredi 10 juin à 20h. Et on verra bien de nous tous, lequel des énergumènes est le plus dangereux !

 

 

Le bon filon du terrorisme vert de Julien DUPOUX

Écologie Luttes & Militantisme     1h à 1h15     Tous publics

Comment des ploucs du fin fond de la Creuse peuvent-ils s’opposer à des gros industriels miniers ? Comment s’opposer à un projet de mine d’or mène à être considéré comme dangereux ? Ce sont à ces questions que répondra l’un des ploucs terroristes en question.
La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 

 


Dimanche 5 juin 2022               21h


 

CONCERTS

 

SWING GUITARES SWING

+

BESS OF BEDLAM

 

 

« Connais-tu cette histoire ? Le frère de Beethoven lui a écrit une lettre et en bas, il a signé "Propriétaire de biens" et Beethoven lui a répondu et en bas, sous Ludwig van Beethoven, il a écrit : "Propriétaire d'un cerveau". 

 

John Cage compositeur, poète, plasticien américain, inventeur du concept de musique écologique.

 

Jazzman depuis plus de 30 ans, précurseur du funk français avec le mythique groupe SAEPHervé Krief s'est frayé un chemin international avec les plus grands musiciens de l'histoire. Il a joué avec Miles Davis et même enregistré avec le sublime et clairvoyant Ray Charles sur l'album « Strong Love Affair ». Mais sa liste interminable de musiciens d'exception est loin de résumer à elle seule, la gamme complète de ses talents. Poète, slameur, guitariste, coordinateur du département Jazz au CRR d'Amiens, vidéaste, conteur, écrivain... ses modes d'expression sont légion, mais participent tous à son engagement de plus en plus affirmé en faveur d'une écologie et d'une société en rupture radicale avec les dogmes véhiculés par l'idéologie de la croissance néo-libérale et de la société de consommation. C'est en manouche qu'il entame sa tournée alter-mondiale, en compagnie de Baptiste Poncelet son nouvel acolyte de la guitare acoustique flamenco. Mais que viennent donc faire Bess of Bedlam, les nouvelles stars montantes de la pop-folk lyonnaise déjantée sur ce co-plateau? Que l'inspiratrice du groupe nommé en l'honneur de PurcellFanny L’Héritier, soit également une virtuose multi-instrumentiste qui envoûte nos oreilles à coup de piano classique et électronique, de synthétiseurs analogiques 70s, de guitares de toutes sortes, du dobro en passant par le banjo, ne satisferait que partiellement les exigeants mélomanes qui hantent La Pierre Noire. Suivons plutôt la piste 1 du nouvel album qui vient de sortir sous les vivats de la critique musicale, Greenham Women, célébrant la mobilisation écoféministe victorieuse menée contre des bases militaires nucléaires américaines en Angleterre dans les années 80. Et si ces fils verts ne suffisent pas pour tisser la toile mélodique de cette soirée d'exception mêlant poésie, swing et engagement, il ne vous restera qu'à juger sur pièce et morceaux, le 5 juin prochain à partir de 21h. Propriétaire de rien,  c'est La Pierre Noire qui vous le dit.

 

PAF : 7 euros

Bar et restauration à partir de 20H

Concerts à partir de 21 H

 

Dimanche 5 juin 21h Concerts

Swing Guitares Swing Jazz manouche Haute-Vienne

Composé de chansons jazz, le répertoire nous entraîne, « l'air » de rien, vers l'allégresse d'une mélodie fredonnée. Un jeu de réponses virevoltantes et complices s'établit entre les 2 guitaristes. Si la sensibilité de l'un penche vers le blues, l'autre est manouche et évoque le grand Django...

Le concert débute par un prélude blues en solo d'Hervé Krief puis se poursuit par quelques standards chantés par le même et interprétés à 2 guitares. Se glissent ensuite quelques compositions de Django Reinhardt. Puis, surgit l'interlude Flamenco proposé en solo par Baptiste Poncelet. Enfin, les deux musiciens se rejoignent à nouveau pour quelques standards chantés et de nouvelles compositions du héros de la guitare manouche, Django.

Musicien de scène, Hervé Krief a joué avec Miles Davis (1991), Joseph Bowie (2005 à 2009), Antoine IllouzAlain DebiossatNono (Trust), Baptiste Trotignon ou encore Philippe Sellam. Il a également enregistré avec Ray Charles (1997) et Didier Lockwood (2003). A son actif, 15 albums, du big-band au trio Blues, ainsi que 3 DVDs et plus de 1800 concerts. Il a publié deux livres, « Internet ou le retour à la bougie » (2018) et « Ombres et Lumières » (2021). Il a également réalisé deux documentaires «  Funk & black power » (2015) et « John Lennon et la guerre du Vietnam » (2020). Baptiste Poncelet joue dans différents groupes de jazz manouche et de Flamenco, notamment dans la région de Chambéry où il demeurait avant de s'installer en Haute-Vienne où il a rencontré son comparse...

 

Bess of Bedlam pop folk psyché

Moins acoustique et intimiste que son prédécesseur Folly Tales, sorti en 2018 sur Another Record (FR) et Outré (UK), Dance until the crimes end s’oriente vers une pop capricieuse, fantasque et sophistiquée parfois teintée de folk psyché. Un songwriting aux infuences musicales anglosaxonnes (Kate Bush, Robert Wyatt, Virginia Astley, Joni Mitchell) dont les paroles témoignent d’un goût pour la poésie anglaise. Au détour de ce voyage rocambolesque et tourmenté, on croise notamment un collectif féministe engagé contre le nucléaire dans les années 80, trois femmes aux destins liés les uns aux autres, une bourgeoise anarchiste russe dans les années 20, une mère et sa fille en éternel confit… Autant d’aventures sublimées par des mélodies sinueuses et des surprises harmoniques, entre autres artifices dont Bess of Bedlam a le secret.

Fanny L’Héritier | voix, pianet Hohner, guitare, synthétiseurs

Guillaume Médioni | guitare électrique, basse, banjo, arrangements rythmiques

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

https://www.facebook.com/l.art.en.live15

 

 

 

 


Samedi 14 mai 2022


 

CONCERT

STEAK

 

« L'art serait, malgré la plus parfaite explication, de réserver encore de la surprise. » André Gide

 

Je suis né très jeune.” Groucho Marx

 

Les trois musiciens de Steak aussi. Surtout en ce qui concerne l'éclosion de leurs talents musicaux. C'est dès leur plus jeune enfance qu'ils s'initient au langage musical. Par la batterie pour Axel Gaudron, le saxophone et le piano pour Paul Cadier et la basse électrique pour Flavien Légland. Ceci explique peut-être pourquoi l'école n'aura pas été pour eux synonyme d'ennui et de formatage. Enfin, les écoles de musique, les conservatoires et les cours de jazz du moins. Plutôt une université de l'invention, de la surprise et de l'improvisation qui les mènera à la création de Steak, aux scènes des plus grands festivals et même jusqu'en Inde. Car les talentueuses compositions de ce trio insolite pop, folk, jazz multiplient les héritages et les directions. Un concert de Steak emprunte autant les Tuk-Tuks de la musique sacrée du Tamil-Naidoo que les planches de surf de la côte californienne. Pour ne pas se se perdre en chemin, autant se donner rendez-vous samedi 14 mai prochain à La Pierre Noire. En attendant on vous laisse vous ressourcer avec la très belle surprise intitulée avec ironie « Eat the whole world » (Mangez le monde entier).

A samedi (vernissage de l’expo de BRICE ROBERT juste avant à 19h)

 

https://www.youtube.com/watch?v=3VQueSu0JCM&t=316s

 

 

Samedi 14 mai 21h Concert

Steak pop-folk   /  Tours 

Inclassable, le trio l'est tant par son instrumentation (voix, orgue, saxophones, effets, contrebasse, batterie...) que par sa direction artistique, oscillant entre une pop vocale qui n'est pas sans rappeler les Beach Boys ou les Zombies, et un jazz libre laissant entendre les résonnances de Keith Jarrett ou Ornette Coleman. Après cinq ans à jouer dans les festivals de France (Terres du SonJazz in MarciacAucard de Tours...), deux clips et un disque sorti sous le label Capsul Records, Steak est en résidence de création fin 2018 à Chennai (Inde) pour le projet « Steak & The Western Tuk-tuk », suivi de deux tournées en Inde et en France. "

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 

 

 


Samedi 14 mai 2022                 19h


 

VERNISSAGE

de l'exposition

"Les signes"

Peintures de

Brice Robert

 

+ Programme mai-juin


 

Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes.”Sigmund Freud

 

Ecrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose : arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse, laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes.” Georges Perec 

 

 

En contemplant les peintures de Brice Robert, l'on se dit que Georges Perec aurait tout aussi bien pu démarrer sa phrase avec le verbe peindre. Car s'il est une impression tenace qui nous hante à la vue de ses portraits et paysages méticuleux, c'est bien celle de l'élévation du banal et du quotidien au rang de signes du sublime. Cette transfiguration par l'art interroge notre propre capacité à détecter le beau qui rôde autour de nous. Combien de regards et de paysages avons-nous abandonnés au vide d'une vie marchandisée qui ne prend jamais le temps de s'interroger sur le sens et objectifs de nos actions . Brice, par des œuvres directement inspirées de ses rencontres et de ses errances, transforme ses sujets en icônes au sens étymologique du terme. Et nous donne à tous la chance d'une émouvante introspection partagée.

 

PS1: Le vernissage sera suivi du concert de Steak, pop rock psychédélique à 21h (on vous en reparle prochainement)

 

PS2 : ne pas oublier la pièce de théâtre de Louis Calaferte « Un riche Trois pauvres » présentée ce samedi 7 mai à 20h

 

PS3 : pour ne rien oublier du tout, vous trouverez ci-dessous le programme Mai-Juin de La Pierre Noire, avec ces changements par rapport à la version papier : La journée Ukraine du 28 mai et la projection de Punishment Park du 1er juin sont reportées à une date ultérieure.

 

 

Samedi 14 mai 19h Vernissage exposition

Brice Robert LES SIGNES Peintures 

EXPOSITION DU 14/05 AU 30/06

Brice Robert est un jeune peintre qui vit et travaille dans sa région d’origine, les alentours du Puy-de-Dôme. Enfant il dessinait déjà, trouvant dans cette pratique à la fois un exutoire et la possibilité d’exprimer beaucoup. Devenu adulte, sans jamais cesser de peindre, il connaît un parcours professionnel riche et varié, travaillant tour à tour dans l’industrie, l’agriculture, l’artisanat ou encore le domaine médical. Ces travaux se sont parfois révélés durs, harassants, imposant une grande flexibilité.

Cette réalité, dans laquelle l’artiste est profondément ancré, a deux corollaires. D’abord elle impose de se ménager une bulle, un espace dans lequel on peut faire un pas de côté et souffler un peu. Cet espace, pour Brice, a toujours été la peinture. La pratique de cet art est pour lui une nécessité, lui permettant d’être dans le flow, de se soustraire momentanément à l’écoulement du temps. Ensuite elle influence très certainement le choix des sujets : des portraits de personnes croisées, qui pour un temps partagent sa vie, un portail de lotissement, une usine dans laquelle on s’échine… Si l’on osait l’oxymore on dirait que ces sujets sont atypiques par leur banalité !

Brice Robert est en effet un peintre de l’instant présent. Ses portraits et autoportraits saisissent l’immédiat d’une sensation, d’un ressenti ; les paysages offrent un instantané des lieux qu’on fréquente, dans lesquels notre histoire se déploie. Ainsi son art rejoint la philosophie bouddhiste dans l’importance que cette dernière accorde au sentiment d’immanence, à la nécessité de se laisser pleinement posséder par le présent, d’être ouvert et attentif à ce qui existe avec nous. C’est sans doute la raison pour laquelle sa peinture s’apprécie en accordant de l’importance aux détails, sans fuite dans le futur mais en accordant au moment présent toute sa place, en lui laissant l’occasion d’entrer en contact avec nous. Le spectateur aussi doit devenir contemplatif : les lumières, les couleurs, les camaïeux, la profondeur… Il faut savoir arrêter sa course pour bien comprendre ce travail. Tout comme un plat simple est le meilleur ambassadeur d’un grand vin, car il laisse la place d’en apprécier toutes les nuances, la simplicité des sujets choisis permet ici de mettre en exergue la complexité de la forme et des détails. Robert Brice souhaite nous montrer une beauté à portée d’œil, au coin de la rue, commune et accessible mais à condition de savoir la discerner.

Quand on regarde Mathieu par exemple, on est saisi sans peine par le réalisme de la représentation, cependant Brice Robert n’apprécierait pas d’être taxé d’hyperréalisme. Il ne veut pas se lancer dans une quête de la perfection qui fasse flirter la peinture avec les frontières de la photographie, il refuse que la patte de l’artiste soit dissoute, absente. Le coup de pinceau ne doit pas totalement disparaître. Au contraire cette toile exprime une puissante et pénétrante mélancolie, un instantané de nos vies. L’urgence de boire un café et de brûler une cigarette, à la va-vite, sur un banc, prêt à se jeter derechef dans le flot quotidien. C’est à la fois un moment de pause, de détente, mais tout le poids du réel pèse sur ces épaules et provoque leur affaissement. Le front plissé et la bouche entrouverte disent, sans émettre un son mais avec éloquence, la difficulté à vivre, tout ce qu’il y a d’harassant dans nos existences. La fixité du regard, que l’on devine ici mais qui est clairement montrée dans Soleil et Néons, n’est pas moins diserte quant aux assauts métaphysiques qui nous étreignent parfois. Nous connaissons tous Mathieu parce que nous sommes Mathieu.

De même nous avons tous foulé le gazon de Grey Day, nous sommes déjà passés devant le portail blanc Au Fond du Lot, peut-être l’avons-nous franchi nonchalamment mais il est fort probable que nous ne lui avons accordé aucune attention. C’est là que l’artiste intervient. Pour Brice Robert, le peindre équivaut à le mettre sur la carte du beau. Il veut montrer l’invisible de notre monde, des lieux qu’on connaît intimement parce qu’on les a vus plusieurs fois dans des circonstances différentes, une démarche qui peut faire penser à certains travaux de Sophie Calle par exemple. Sa peinture ne fait pas de cadeau, elle n’attend pas que les choses soient belles mais les prend telles quelles. Ce point peut devenir problématique concernant les portraits car Brice Robert ressent la nécessité de la délicatesse dans son approche. Jo en est un exemple flagrant : couleur et facture sont douces pour portraiturer cet homme attablé qui pense à ses problèmes.

Cette retenue dans le geste est centrale dans le travail de Brice Robert. Après avoir posé rapidement les couleurs à l’acrylique, l’artiste passe à l’huile. Cependant le fond est souvent visible, la couche est maigre car on peut tout dire avec peu de moyens. Une idée qui va de pair avec le choix des sujets représentés, il y a une adéquation profonde entre sa technique picturale et l’orientation générale de son art. Son œuvre se focalise davantage sur la perception du peintre que sur un concept artificiel. Ce sont la complexité dans la texture, dans la touche, l’impressionnant travail de coloriste qui construisent la peinture et font le volume. Sur ses dernières toiles, Brice Robert se montre encore plus léger dans la touche, ce qui permet un travail sur la profondeur d’une remarquable précision. L’épaisseur est vue comme superflue. D’ailleurs les Fragments font écho à cette légèreté : ces études et représentations d’idées, dont les titres offrent une direction au spectateur, empruntent aux haïkus dans la délicate superposition des images et des idées.

Les techniques de cadrage s’inspirent de Lucian Freud, se nourrissent de la photo et du film. On pense notamment à Jim Jarmush, qui partage avec le peintre la mise en scène d’antihéros, de personnages banals soumis aux hasards de la vie. On peut aussi établir un lien avec Edward Hopper qui peignait la vie quotidienne des classes moyennes, des personnages souvent esseulés et mélancoliques. Comme lui, Brice Robert n’est pas un peintre de la beauté et de la richesse, il montre plutôt la compassion et l’humanité.

L’artiste vient ainsi nous rappeler la complexité inconnue des vies se cachant derrière les visages. Brice Robert auréole chaque peinture de quelques possibles, de quelques mystères, que l’œil seul ne saurait percevoir mais que l’esprit, prenant son temps, parviendrait à deviner ou supposer. A la force du pinceau il fouille et fouille encore, creusant au plus profond de ce qui fait l’être humain. Loin de la froideur, du désespoir, il veut cerner ce qui tient les individus ensemble, ce qui en fait une seule humanité. De cette quête se dégage une beauté qu’André Breton aurait pu qualifier d’explosante-fixe, immédiate et hypnotique. Toutefois sa peinture est aussi l’expression de plusieurs luttes : lutte contre le réel et le quotidien, elle devient alors catharsis ; lutte intérieure car cette part de l’artiste est confrontée à d’autres besoins, à des aspirations se déployant sur un plan différent de l’existence ; lutte métaphysique enfin par le besoin de sens qui nous étreint tous, l’inextinguible soif de connaissance de l’être, de connaissance de la nature.

Comme l’artiste le constate lui-même : « c’est mon langage le plus précis », il fait corps avec sa peinture et, par elle, manifeste le désir inouï de sauver quelque chose.

Romain Desterne        

 
        Samedi 7 mai 20h Théâtre

Un riche trois pauvres pièce de Louis Calaferte

 

 

Avec Alain Bruhl, Cécile Duval, Bruno Jouhet, Marie Lopes, Yves Menut

Lumière:Laurent Beaufils

Louis Calaferte (1928- 1994), est un écrivain, dramaturge, poète et essayiste français né en Italie.

Prétextant une représentation de cirque, Louis Calaferte réussit le tour de force de faire se rencontrer sur une même scène les marginaux,les patrons, les pauvres, les handicapés, les enfants, les étrangers, les laisser pour compte, ceux qui ont tout, ceux qui n'ont rien... Une écriture à l'humour féroce, qui résonne à merveille avec l'actualité.

 

 

Samedi 14 mai 19h Vernissage exposition

Brice Robert LES SIGNES Peintures

Brice Robert est un jeune peintre qui vit et travaille dans sa région d’origine, les alentours du Puy-de-Dôme. La pratique de cet art est pour lui une nécessité, lui permettant d’être dans le flow, de se soustraire momentanément à l’écoulement du temps. Ensuite elle influence très certainement le choix des sujets : des portraits de personnes croisées, qui pour un temps partagent sa vie, un portail de lotissement, une usine dans laquelle on s’échine… Ses portraits et autoportraits saisissent l’immédiat d’une sensation, d’un ressenti ; les paysages offrent un instantané des lieux qu’on fréquente, dans lesquels notre histoire se déploie. Ainsi son art rejoint la philosophie bouddhiste dans l’importance que cette dernière accorde au sentiment d’immanence, à la nécessité de se laisser pleinement posséder par le présent, d’être ouvert et attentif à ce qui existe avec nous. C’est sans doute la raison pour laquelle sa peinture s’apprécie en accordant de l’importance aux détails, sans fuite dans le futur mais en accordant au moment présent toute sa place, en lui laissant l’occasion d’entrer en contact avec nous. Le spectateur aussi doit devenir contemplatif : les lumières, les couleurs, les camaïeux, la profondeur… Il faut savoir arrêter sa course pour bien comprendre ce travail. Tout comme un plat simple est le meilleur ambassadeur d’un grand vin, car il laisse la place d’en apprécier toutes les nuances, la simplicité des sujets choisis permet ici de mettre en exergue la complexité de la forme et des détails. Robert Brice souhaite nous montrer une beauté à portée d’œil, au coin de la rue, commune et accessible mais à condition de savoir la discerner. nL’artiste vient ainsi nous rappeler la complexité inconnue des vies se cachant derrière les visages. Brice Robert auréole chaque peinture de quelques possibles, de quelques mystères, que l’œil seul ne saurait percevoir mais que l’esprit, prenant son temps, parviendrait à deviner ou supposer. A la force du pinceau il fouille et fouille encore, creusant au plus profond de ce qui fait l’être humain. Loin de la froideur, du désespoir, il veut cerner ce qui tient les individus ensemble, ce qui en fait une seule humanité. De cette quête se dégage une beauté qu’André Breton aurait pu qualifier d’explosante-fixe, immédiate et hypnotique. Toutefois sa peinture est aussi l’expression de plusieurs luttes : lutte contre le réel et le quotidien, elle devient alors catharsis ; lutte intérieure car cette part de l’artiste est confrontée à d’autres besoins, à des aspirations se déployant sur un plan différent de l’existence ; lutte métaphysique enfin par le besoin de sens qui nous étreint tous, l’inextinguible soif de connaissance de l’être, de connaissance de la nature.

Comme l’artiste le constate lui-même : « c’est mon langage le plus précis », il fait corps avec sa peinture et, par elle, manifeste le désir inouï de sauver quelque chose.

Romain Desterne

 

EXPOSITION DU 14/05 AU 30/06

 

 

 

 

Samedi 14 mai 21h Concert

Steak pop-folk/expérimental Tours

Inclassable, le trio l'est tant par son instrumentation (voix, orgue, saxophones, effets, contrebasse, batterie...) que par sa direction artistique, oscillant entre une pop vocale qui n'est pas sans rappeler les Beach Boys ou les Zombies, et un jazz libre laissant entendre les résonnances de Keith Jarrett ou Ornette Coleman. Après cinq ans à jouer dans les festivals de France (Terres du SonJazz in MarciacAucard de Tours...), deux clips et un disque sorti sous le label Capsul Records, Steak est en résidence de création fin 2018 à Chennai (Inde) pour le projet « Steak & The Western Tuk-tuk », suivi de deux tournées en Inde et en France. "The wild west is no place for a lone ranger... but Steak's got your back"

 

 

Vendredi 20 mai 20h Conférence gesticulée

Burnout.com: Le management à contre-sens Arthur MOLVEAU 1h45 Tout public.

«Prenez une jeune pousse et une bonne dose de «néo-management». Arrosez d’un bon gros filet de précarité. Évangélisez le tout. Ajoutez quelques doutes, mélangez et laissez mijoter devant un écran 12h par jour. »

Comment je suis passé de la quête de reconnaissance à la quête de sens… Ou pourquoi il ne faut pas passer à coté de son burnout. Je parle de mon cheminement et de mes doutes dans des grosses boites dans lesquelles j’ai beaucoup subi et parfois orchestré le management «à contre sens». J’explique comment le néo-management organise et entretient le changement permanent, le besoin de reconnaissance, les objectifs contradictoires, la lutte des places et autres joyeusetés qui ont des impacts délétères sur la qualité de vie au travail. Ouvrier du logiciel, je raconte aussi comment on est passé du logiciel au service de l’utilisateur au logiciel au service des hiérarchies… pour le plus grand bonheur des travailleurs et des ayants-droit.

 

 

Dimanche 5 juin 21h Concerts

Swing Guitares Swing Jazz manouche Haute-Vienne

Composé de chansons jazz, le répertoire nous entraîne, « l'air » de rien, vers l'allégresse d'une mélodie fredonnée. Un jeu de réponses virevoltantes et complices s'établit entre les 2 guitaristes. Si la sensibilité de l'un penche vers le blues, l'autre est manouche et évoque le grand Django...

Le concert débute par un prélude blues en solo d'Hervé Krief puis se poursuit par quelques standards chantés par le même et interprétés à 2 guitares. Se glissent ensuite quelques compositions de Django Reinhardt. Puis, surgit l'interlude Flamenco proposé en solo par Baptiste Poncelet. Enfin, les deux musiciens se rejoignent à nouveau pour quelques standards chantés et de nouvelles compositions du héros de la guitare manouche, Django.

Musicien de scène, Hervé Krief a joué avec Miles Davis (1991), Joseph Bowie (2005 à 2009), Antoine IllouzAlain DebiossatNono (Trust), Baptiste Trotignon ou encore Philippe Sellam. Il a également enregistré avec Ray Charles (1997) et Didier Lockwood (2003). A son actif, 15 albums, du big-band au trio Blues, ainsi que 3 DVDs et plus de 1800 concerts. Il a publié deux livres, « Internet ou le retour à la bougie » (2018) et « Ombres et Lumières » (2021). Il a également réalisé deux documentaires «  Funk & black power » (2015) et « John Lennon et la guerre du Vietnam » (2020). Baptiste Poncelet joue dans différents groupes de jazz manouche et de Flamenco, notamment dans la région de Chambéry où il demeurait avant de s'installer en Haute-Vienne où il a rencontré son comparse...

 

Bess of Bedlam pop folk psyché

Moins acoustique et intimiste que son prédécesseur Folly Tales, sorti en 2018 sur Another Record (FR) et Outré (UK), Dance until the crimes end s’oriente vers une pop capricieuse, fantasque et sophistiquée parfois teintée de folk psyché. Un songwriting aux infuences musicales anglosaxonnes (Kate Bush, Robert Wyatt, Virginia Astley, Joni Mitchell) dont les paroles témoignent d’un goût pour la poésie anglaise. Au détour de ce voyage rocambolesque et tourmenté, on croise notamment un collectif féministe engagé contre le nucléaire dans les années 80, trois femmes aux destins liés les uns aux autres, une bourgeoise anarchiste russe dans les années 20, une mère et sa fille en éternel confit… Autant d’aventures sublimées par des mélodies sinueuses et des surprises harmoniques, entre autres artifices dont Bess of Bedlam a le secret.

Fanny L’Héritier | voix, pianet Hohner, guitare, synthétiseurs

Guillaume Médioni | guitare électrique, basse, banjo, arrangements rythmiques

 

 

Vendredi 10 juin 20h Conférence gesticulée

Le bon filon du terrorisme vert Julien DUPOUX Écologie Luttes & Militantisme 1h à 1h15 Tous publics.

 

 

Comment des ploucs du fin fond de la Creuse peuvent-ils s’opposer à des gros industriels miniers ? Comment s’opposer à un projet de mine d’or mène à être considéré comme dangereux ? Ce sont à ces questions que répondra l’un des ploucs terroristes en question.

 

 

Mercredi 15 juin 20h30 Ciné-Club

Le magnétophone France, Italie - 2021 - 68 min de Noémi Aubry

 

 

Histoire de 3 femmes et de fantômes d'un pays à l'autre, entre les générations, que nous reste-t-il ? Une cassette retrouvée dans un magnétophone contenant des messages en vénitien enregistrés par les immigrés de ma famille quand ils allaient voir leurs parents en Italie. Le magnétophone faisait la route entre les 2 pays, nouant les histoires, chantant des chansons et apportant les nouvelles. De cette cassette, je ne savais rien et de ces histoires peu. Ce film est une correspondance, en lettres, en journal, en paroles, et peut-être une adresse aussi.

 

En 1952, mon grand-père Angelo part d'Italie pour aller travailler en France, il a un contrat de trois mois mais il décide de ne pas rentrer comme prévu. Par ce geste, se joue la trajectoire de sa femme et sa fille qui le rejoindront en 1953, laissant leur foyer, leur famille, leur maison pour un pays dont elles ne connaissent rien. C'est leur histoire, à elles, si peu entendue, que j'essaie de recomposer. Et par là, celle de ma propre génération, de notre mémoire.

 

« Le sang de Ginette » un documentaire sonore de Sonia Cabita

Ginette, ma grand-mère, chasse depuis toujours. Si c’était un documentaire, ce serait son portrait. Si c’était un western, elle serait le shérif dans son ranch et moi, un cavalier solitaire. Son habileté à manier les armes, à pister les bêtes, la dextérité avec laquelle elle tue, piège, découpe m’a donné envie de passer mon permis de chasser. Moi qui lors de parties de chasse ai plutôt tendance à m’identifier à Bambi, j’espère réussir à changer de camps.

 

En présence des réalisatrices Noémi Aubry & Sonia Cabita

 

 

 

Vendredi 17 juin 21H Concert

Rank-O rock à guitares Tours

Après le punk, après l’indie rock, après la synth pop, après le math rock, après les considérations arty, après les clivages pop et musiques savantes... Rank-O joue la musique d’après tout ça. “Après punk” mais pas “post punk” ? Plutôt que chercher à recréer les moments forts du passé, le quatuor s’appuie sur les épaules de ses pères spirituels pour construire une voie qui lui est propre,

tournée vers le futur de cette baleine blanche qu’on appelle “rock à guitares”.

Habité par une certaine science des structures complexes (probablement héritée des grandes avant- gardes des années 60 aux années 90), Rank-O cultive également un amour sincère pour les pop songs, les mélodies immédiates, tantôt insidieuses, tantôt jouissivement minimalistes. C’est cette dualité entre des composantes tordues et des jeux d’enfants qui donnent à la musique du groupe son caractère unique, cette impression de mille-feuille plein de surprises, toujours plongé dans un bain de jouvence ludique.

 

 

Mercredi 22 juin 20h30 Ciné-Club

Mawchouma ou Femme Ecrite de Lahcen Zinoun 2011 90min présenté par Hélène Tissières

Naïm, anthropologue marocain, veut réaliser un film sur la vie d’une femme qu’il admire, Mririda, poétesse amazighe, belle et libre. Lors de son repérage, l’homme se retrouve plongé dans un univers irréel, fait d’émerveillement et de mysticisme. Entre délires et réalité, Naïm visite une maison close où travaillait Mririda. Mais aujourd’hui, c’est Adjou qui l’accueille. La jeune femme ressemble à s’y méprendre à Mririda. Cette rencontre bouleverse le scientifique et une communion physique et spirituelle naît de leur relation.

Hélène Tissières a été professeure associée à l'Université du Texas à Austin, spécialiste du cinéma, de la littérature et de l'art contemporain de l'Afrique (Maghreb et Afrique subsaharienne) et de sa diaspora. Elle a quitté son poste en 2016 afin de se réinstaller à Genève. Grâce à une bourse Fulbright de recherche et d'enseignement, elle était au Niger en 2021, travaillant sur le rap et le cinéma. Elle est l'auteure de différents ouvrages dont Ecritures en transhumance entre Maghreb et Afrique subsaharienne.

 

Vendredi 24 juin 20h Concert/théâtre

Les animaux qui n'existent pas Musique/théâtre Lyon

Anne Quillier aux claviers et Pierre Horckmans à la clarinette basse s’intéressent aux musiques qui les inspirent, mais sans s’inscrire dans un style identifiable. Les animaux qui n’existent pas, c’est la musique de Watchdog et les histoires de Maud Chapoutier, c’est un bestiaire énigmatique. C’est leur propre perception du monde, ou comment aborder l’être humain dans son intimité et dans ses sentiments.

 

Mercredi 29 juin 20h30 Ciné-Club

School Of Rock de Richard Linklater, 1h48, 2003

 

 

Un musicien se fait virer de son groupe de rock et trouve, dans la foulée, un emploi de prof de musique dans une école privée stricte. Là, devant un parterre de tubas, de clairons, de pianos et de harpes, il décide de revoir l'approche de la musique de ses élèves. Avec des Gibson en V, des claviers, des caisses claires et des charleys, il transforme des bambins surdoués en champions de la musique rock

En présence d'enseignants et d'élèves de l'école de musique Nord Cantal et de Riom-es-Montagnes. Débat sur l'enseignement et la musique dans le Cantal

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

site : www.lapierrenoire.org
mail : info@lapierrenoire.org

 

 

 

 


Samedi 7 mai 2022                    20h


 

THEATRE

"Un riche trois pauvres"

 

« Ou le siècle à venir sera celui du refus, ou il ne sera qu'espace carcéral. » Droit de cité, Louis Calaferte

 

« Menteurs, hypocrites, imposteurs, égoïstes, tortionnaires, fourbes, voleurs, débauchés, criminels, vicieux, bourreaux, faussaires, corrompus, assassins, avares, escrocs, bandits, pervers, je vous aime tous, crapules, je vous aime du fond du cœur, dans votre apitoyante et ignoble pourriture, amen. » 

 

Un riche, Trois pauvres. Louis Calaferte

Comme ses citations le laissent deviner, l'était pas un tendre CalaferteSurtout à l'encontre des conventions bourgeoises et des rois nus. Humour grinçant en perpétuelle rébellion contre la condition humaine, son théâtre dénonce la banalité du mal quotidien. Connu, il l'est surtout par ses romans, dont le sublime et sulfureux Septentrion, censuré jusqu’en 1982. 

 

Avec Un riche et Trois pauvresCalaferte nous livre une pièce kaléidoscopique de l'absurde que n'aurait pas renié Ionesco ou Beckett. Y s'entremêlement une succession de scènes et de personnages loufoques, où la satire et la dérision le disputent à la critique de la misère sociale. La troupe du Théâtre d'Or, dont La Pierre Noire garde encore de truculents souvenirs (L'infirmière et la Putain d'Alain Astruc et Les chants de Maldoror de Lautréamont, notamment) se plonge avec délices et énormément de talent dans ce bain de rires, de cris et de sang. Et tout cela sonne étrangement actuel. Il ya bien quelque chose de pourri dans ce royaume, et ce n'est pas le Danemark !

 

PAF : 5 euros

 
        Samedi 7 mai 20h Théâtre

Un riche trois pauvres pièce de Louis Calaferte

Avec Alain Bruhl, Cécile Duval, Bruno Jouhet, Marie Lopes, Yves Menut

Lumière:Laurent Beaufils

Louis Calaferte (1928- 1994), est un écrivain, dramaturge, poète et essayiste français né en Italie.

Prétextant une représentation de cirque, Louis Calaferte réussit le tour de force de faire se rencontrer sur une même scène les marginaux,les patrons, les pauvres, les handicapés, les enfants, les étrangers, les laisser pour compte, ceux qui ont tout, ceux qui n'ont rien... Une écriture à l'humour féroce, qui résonne à merveille avec l'actualité.

 

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Vendredi 29 avril 2022             21h


 

CONCERT

CINQ OREILLES 

 

 

Rock cajun, Ska cubain, Techno japonaise

 

« Cinq Oreilles » pour autant de continents où les trois complices vous embarquent dans un tour du monde inédit aux étapes singulières, qui enflamment à coup sur le dance floor! Un bout de Louisiane, une once de Colombie, une lampée de Sicile, une demie livre de Mongolie, un stère de Japon, une pincée d’Ethiopie,un soupçon de Géorgie... Cinq Oreilles c’est tout ça et du Rock’, Roll !

Sur scène la voix est le fil conducteur du voyage et CathonFlo et Manu naviguent avec finesse dans un répertoire sélectionné avec soin dans la diversité qu’offrent les chants du monde aujourd’hui. Les arrangements originaux et ultra dansant sortent allègrement des sentiers battus en oscillant sans complexe du punk mongol à la techno japonaise, ou la tarentelle électrique !

Depuis 2012 « Cinq Oreilles » sillonne la France avec de l’énergie plein les valises, un accordéon (chromatique), une batterie (atypique), une guitare (électrique), des harmonies vocales à deux et trois voix et une quinzaine de langues au répertoire. Cinq Oreilles confirme l’évidence : la musique et le chant n’ont pas attendu de passeport pour circuler, fusionner et connecter les peuples et les cultures.

 

PAF : 5 euros

Bar et restauration à partir de 20h

Concert à 21h

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Mercredi 27 avril 2022              20h30


 

Ciné-Club

 

« La Commune »

de Armand Guerra

 

avec la présence exceptionnelle

de Ludivine Bantigny

 

 

Il vaudrait mieux ne croire en rien que de croire la justice impossible” Marie Cosnay A notre humanité.

 

C'est par cette citation que Ludivine Bantigny, que La Pierre Noire a l'immense privilège d'accueillir ce mercredi 27 avril, ouvre son merveilleux ouvrage « La Commune au présent » consacré à « la plus belle des révolutions », celle de 1871. Ce n'est pas la première fois que les cinéphiles auvergnats ont la chance d'apercevoir cette historienne engagée. En moins d'un mois, cela fait déjà par deux occasions que Ludivine se manifeste sur l'écran de La Pierre Noire (Un pays qui se tient sage et Tisseurs de Révolte). Il faut dire que par rapport à l'avant-garde des luttes politiques et du combat social, elle est omniprésente : féminisme, nuits-debout, gilets jaunes... peu de terrains de lutte qui n'offrent quelque apparition de la passionaria du passé présent. Et c'est en termes d'apparitions qu'elle invoque justement La Commune de Paris. Par une correspondance avec les spectres des Communeuses et des Communeux, Ludivine rend vie aux héros mythiques mais aussi aux citoyens anonymes et injustement méconnus de La Commune. Par la truchement du film de 1915 projeté à 20h30 dans le cadre du Ciné-Club, la présence émouvante de Nathalie Lemel, Jean Allemane et Zéphirin Camélinat donnera également corps à ce rêve de justice. C'est grâce à tous ces combattants, qui croyaient ou croient encore à son triomphe prochain que nous pourrons affronter les jours sombres qui s'annoncent et repartir à l'assaut du ciel. A mercredi.

 

Avec la présence de Mélanie Pimont-Lebeaux de la librairie Prologue à Bort-Les-Orgues, qui nous présentera les livres de Ludivine Bantigny.

 
        Mercredi 27 avril 20h30

 

La Commune de Armand Guerra, Ciné-Club, 1914, 20mn

En 1914, la société de production coopérative Le Cinéma du Peuple réalise ce film qui reconstitue quelques épisodes de la Commune de Paris. Les derniers plans du film sont documentaires : un groupe de l'Asso­ciation fraternelle des anciens combat­tants de la Commune sont réunis devant le Louvre. Sont reconnaissables Zéphirin Camélinat, Jean AllemaneNathalie Lemel.

Film restauré en 1995 d'après un négatif issu des collections de la Cinémathèque française. Le générique et les intertitres ont été reconstitués avec le concours de l'historien Nicolas Offenstadt.$

Ludivine Bantigny La Commune au présent

Ludivine Bantigny est historienne, enseignante et chercheuse. Elle a publié de nombreux livres sur l’histoire du travail, des engagements, des mouvements sociaux et des révolutions, parmi lesquels 1968. De grands soirs en petits matins (Le Seuil, 2018 rééd. 2020), Révolution (Anamosa, 2019, rééd. 2022), La Commune au présent. Une correspondance par-delà le temps (La Découverte, 2021) et L’ensauvagement du capital (Le Seuil, 2022).

 

 

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ANNULATION DU CONCERT DES BOULENVRAC    samedi 23 avril 2022

 

Les Boulenvrac ont eu un petit souci de santé doublé d'un accident de chantier. Ce n'est pas trop grave, mais ils sont obligés d'annuler le concert de demain samedi 23 avril à La Pierre Noire. On espère tous qu'ils seront bientôt assez requinqués pour envisager une nouvelle tournée et qu'enfin, Champagnac puisse rimer avec BOULENVRAC.

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Samedi 23 avril 2022     Concert annulé


 

ANNULATION

DU CONCERT 

DES BOULENVRAC

 

Punk rock satirique et interactif Mont de Marsan

 

Tout droits sortis de leur cave, les BOULENVRAC s'autoproclament porte-paroles des groupes locaux. En lutte contre les Majors Compagnie et la chanson officielle, ils décident d'employer la manière forte pour se faire entendre. C'est donc vêtus de K-ways et de lunettes de ski que les BOULENVRAC (frères consanguins) déboulent en vrac pour un show décapant et interactif ! Rock'n'Roll, sirènes, slogans incendiaires, bières, saucisses lentilles et J7 : tous les moyens sont bons pour réveiller le rat qui couine en chacun de nous !

PAF : 5 euros

Bar et restauration à partir de 20 h

                                                                                                         Concert à 21 h

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Mercredi 20 avril 2022            20h30


 

Ciné-Club

 

« Tisseurs de colères »

de Aurélien Blondeau

 

 

Pour gouverner il faut avoir

Manteaux et rubans en sautoir.

Nous en tissons pour vous, grands de la terre,

Et nous, pauvres canuts, sans drap on nous enterre.

Mais notre règne arrivera

Quand votre règne finira.

Nous tisserons le linceul du vieux monde

Car on entend déjà la tempête qui gronde.

C'est nous les canuts,

Nous sommes tout nus.” 

Le Chant des CanutsAristide Bruant.

 

Il en est des histoires qui semblent venir de la nuit des temps. Le récit que nous offre Aurélien Blondeau est de l'étoffe de ces tapisseries prométhéennes qui illuminent nos ciels ténébreux. Une toile des luttes – Saint-NazaireNuits DeboutZADs, Gilets Jaunes - qui relie les espoirs, les générations et qui mêle la petite histoire à la grande. Les passeurs de mémoire sont trop précieux et rares pour que nous puissions nous payer le luxe de ne pas saisir les soubresauts du vieux monde qui gronde. Car malheureusement, en notre absence, rien ne garantit de la nature du nouveau monde qu'on nous prépare. A mercredi. 20H30.

PAF : 3 euros

 

 

PS : La Pierre Noire prépare une grande journée de solidarité avec le peuple ukrainien en souffrance et en lutte le samedi 28 mai. Idées, énergies et initiatives sont les bienvenues pour construire collectivement le programme culturel (rencontres, musique, spectacles, gastronomie, cinéma...) de cet événement. Welcome à toutes et à tous !

 

Mercredi 20 avril 20h30

Tisseurs de colère Ciné-Club

de Aurélien Blondeau, 2021, 90mn

Les luttes passées et celles d’aujourd’hui font des récits qui se transmettent entre générations. Ici l’histoire commence à Saint-Nazaire, à une époque où les ouvriers filmaient leurs grèves. 40 ans plus tard, les luttes se poursuivent et se réinventent. Une immersion dans les Nuits Debout Parisiennes, sur la ZAD de Notre-Dame-Des Landes et dans la France des Gilets Jaunes parmi celles et ceux qui tissent leurs colères face aux crises économiques, écologiques, démocratiques qui menacent.

Entre témoignages, assemblées populaires, manifestations et affrontements, le film croise les lieux et les époques à travers un parcours mêlant histoire collective et récit personnel.

Les luttes sociales pourront-elles à nouveau faire chanter nos lendemains ?

Aurélien BLONDEAU est né en 1977 à Saint-Nazaire d’une mère éducatrice spécialisée et d’un père ouvrier syndicaliste. Il dirige rapidement ses études vers le cinéma et obtient un diplôme de la Sorbonne nouvelle en études cinématographiques. Par la suite il se familiarise avec divers outils de captation et de montage au cours de formations pratiques et professionnalisantes dont celle de l’INSASS à Bruxelles. Devenu monteur pour diverses chaînes de télévision françaises, il passe à la réalisation en 2005 avec un premier documentaire intitulé Histoires à cornettes debout, une histoire des soeurs de la perpétuelle indulgence. En parallèle, il filme les occurrences de la rue, danses de masques africains, spectacles de rue, publicités, divers symboles et motifs accumulés qui lui servent au montage de séquences de vidging. En 2010, il réalise notamment un clip du remix de Niagara « j’ai vu la guerre » interprété par Tonia Lauren et projeté au BataclanSuite au décès de son père en 2011, il hérite d’une série de pellicules d’archives découvrant alors que sont propre père avait fait du cinéma ouvrier. C'est à partir de cette découverte qu’Aurélien commence à développer un regard sur la culture populaire qui se développe au sein des mouvements sociaux. Il s’intéresse d’abord au concept d’Empowerment’ via des outils de mobilisation et d’intervention dans l’espace public. C’est le sujet d’une série de films pédagogiques réalisés entre 2014 et 2017 qui traitent des débats de rue, des ateliers de réflexion sur le langage par l’écriture collective et des conférences gesticulées. En 2019, il réalise ‘Il suffira d’un gilet’, un parcours au coeur du mouvement des gilets jaunes. Le film est produit par le collectif ‘René Vautier’, créé pour l’occasion et il est d’abord diffusé sur des ronds-points et des lieux de lutte comme la maison du peuple de Saint-Nazaire. Ces projections ‘militantes’ rendent alors hommage à celui qui, en son temps, diffusait son film ‘Un homme est mort’ sur des piquets de grève devant les ouvriers.

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Vendredi 15 avril         20H30


« REGARDER LOIN»

 

de Nicolas Lafforgue

 

Lecture musicale

 sur des textes

de Charlie Bauer

 

 

« Le premier geste qu’on fait quand on vient de sortir ? C’est regarder loin. Regarder loin. Pendant des années le regard est bloqué à quelques mètres. Et là, on peut se permettre de regarder loin. D’avoir des sons différents. » Charlie Bauer

 

Comparaison n'est pas raison. Tout de même, en termes d'horizons politiques, l'avenir paraît aussi bloqué que le regard de Bauer dans sa cellule du QHS. Un révolutionnaire comme on n'en fait plus guère, ce gars là. Un robin des cités, copain de Mesrine, antifa de la première heure, pour qui les braquages étaient des actes politiques visant d'abord à récupérer les richesses accaparées par les nantis. Pour ensuite les redistribuer aux pauvres des quartiers nord de Marseille. Il a payé, lui. 25 années, dont 9 à l'isolement. Temps qu'il a consacré aux études (une licence en psychologie, une en philosophie et un doctorat d'histoire sociale), à la lutte pour les droits des prisonniers et à l'écriture de très belles autobiographies dont nous entendrons vendredi des extraits. Grâce soit rendue à Nicolas Lafforgue et Lea Cuny Bret de porter haut ces mots de Charlie Bauer, mais aussi du poète algérien Youcef Sebti, qui s'incarnent et vibrent dans les corps et les sons des artistes. Les porter si haut qu'il nous faut lever la tête, et, donc forcément, regarder loin, très loin. A vendredi.

PAF : 5 euros

 

PS : Ne pas oublier le ciné-club qui démarre ce mercredi à 20H30 avec la projection du film

" Les médias voient jaune" de Christophe Bédrossian, en présence du réalisateur.

 

         Vendredi 15 avril 21h

REGARDER LOIN de Nicolas Lafforgue 

Lecture musicale sur des textes de Charlie Bauer

REGARDER LOIN est une mise en musique des mots de Charlie Bauer, majoritairement extraits de sa deuxième autobiographie, Le redresseur de clous. Sa pensée, profondément radicale et moderne, nous offre un espace de création et de jeu qui résonne avec les enjeux politiques et artistiques contemporains. Nos années 20 et l’espace médiatique offert à l’idée de la fin du politique se trouvent bousculées par des textes démontrant la force de la pensée individuelle quand elle se met au service de toutes et tous. Selon nous, le partage de cette parole, souvent violente, parfois mélancolique mais toujours limpide et absolument précise contient un enjeu d’aujourd’hui, accepter de voir ce que l’on a décidé d’occulter, les prisons en France, la violence politique, et dépasser les murs d’enceinte pour confronter les paroles, et retrouver la pensée complexe, regarder loin. Nous avons décidé de croiser les textes de Bauer à trois poèmes de Youcef Sebti, extraits de son seul essai poétique “L'enfer et la folie”. Youcef Sebti, poète de l’indépendance algérienne, offre un relief supplémentaire à la création, une mise en perspective de l’autre rive. Youcef Sebti est mort, assassiné par les fascistes en 1993.

Sur le plateau la musique minimaliste est composée d’un synthétiseur basse, d’une boîte à rythme et d’un saxophone. La lecture est au cœur de cette composition. Notre envie est de faire entendre les mots dans les vibrations de la musique contemporaine.

 

 

SUR L'ÉQUIPE

Léa Cuny-Bret est saxophoniste alto. Elle crée et joue la musique des trois premières créations de la compagnie Avant l'IncendieMille Aujourd’hui23h58 et Mea Culpa. Elle a suivi un parcours musical multi-genres, en étudiant le classique puis les musiques dites « actuelles ». Elle obtient une Licence de Jazz à l'Université Toulouse-II, et poursuit un Master de recherche en Musicologie au cours duquel elle étudie l'œuvre jazz-metal de Shining. Ses recherches sont publiées aux Editions l'Harmattan. Musicienne active dans plusieurs formations musicales et théâtrales, elle cherche à questionner sans cesse l’évolution de notre paysage musical et admire les artistes capables d’inventer de nouvelles manières d’expression, ceux qui se mettent en danger et qui parviennent à dépasser leur héritage culturel. En 2021, en parallèle de ses activités de création sonore, elle se forme à la diffusion théâtrale et travaille avec plusieurs compagnies de la région Occitanie (Avant l'IncendieLa SotieCristal PalaceMesdames A).

Nicolas Lafforgue est auteur et musicien. Actif depuis plus de quinze ans sur les scènes toulousaines et périphériques, il a forgé son esthétique artistique au contact de multiples formations, musicien·ne·s et artistes rencontrés sur son parcours. Il a mené les groupes Bruit qui Court et Incendié Volontaire, et il est actuellement chanteur et créateur sonore du duo de synth-rap 10. Historien de formation, il intervient avec la compagnie Avant l’Incendie auprès des publics pour les sensibiliser aux concepts complexes des théories du complot, dans le spectacle Complots Industries. Passionné de littérature et de philosophie, il est également l’auteur de plusieurs ouvrages, qu’il a créés accompagné d’artistes graphistes et dessinateur·ice·s. Il a notamment écrit un essai, La guerre irrationnelle, un essai poétique, Eux n’existent pas, et un livre pour enfants, Vedette.

 

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Mercredi 13 avril 2022         20h30


Ciné-Club

 

« Les médias voient jaune » de Christophe Bedrossian

 

"Un soleil, une lumière que faute de mieux je ne puis appeler que jaune, jaune soufre pâle, citron pâle or. Que c'est beau le jaune!" Vincent Van Gogh

Encouragés. Voilà ce que le public de La Pierre Noire a fait pour nous en venant si nombreux pour la projection du documentaire « Un pays qui se tient sage » vendredi soir dernier. Du coup on se dit que le défi de proposer une séance hebdomadaire de ciné-club dans le Nord-Cantal avec présence des réalisateurs ou d'intervenants prestigieux vaut la peine d'être relevé. Alors allons-y ! Et on démarre ce mercredi avec le film « Les médias voient jaune » du réalisateur Christophe Bedrossian qui nous avait déjà fait le plaisir d'une visite pour présenter son documentaire précédent sobrement intitulé « Jaune ». Il revient avec un film qui poursuit l'exploration de cette vague contestatrice sous l'angle de la mission politique des médias dominants. Flagrante manipulation au service d’une oligarchie financière omnipotente. Mais de même que le mouvement des gilets jaunes aura été l'occasion douloureuse pour les citoyens de découvrir que la répression policière et judiciaire n'était pas exclusivement réservée aux jeunes des banlieues, les occupants des ronds-points auront la démonstration quotidienne et en continu du rôle mortifère des chiens de garde du pouvoir. Et donc de gravir une marche supplémentaire dans le cheminement du niveau de conscience des "français moyens". Il nous en reste quelque-unes, des marches. Heureusement que le jaune du soleil nous pointe l'horizon! A mercredi 20h30 (on essaye d'être à l'heure !)

        Mercredi 13 avril 20h30     PAF : 3 euros

Les médias voient jaune de Christophe Bédrossian 

Documentaire, 2021, 53 minutes 

Je veux voir le max de gilets jaunes sur les tableaux de bord pour le 17 nov 2018”. C'est par cette invitation que Ghislain Coutard accompagne une vidéo mise en ligne sur Facebook le 24 octobre de la même année. Considéré comme le premier Gilet Jaune, l'homme en colère enfermé dans sa voiture en appelle à une forte mobilisation dans un court message qui sera vu plus de 5 millions de fois. Cette vidéo sera le point de départ d'une contestation, celle des “Gilets jaunes”, sans précédent dans sa durée et notamment aussi du point de vue de sa couverture médiatique. Elle sera aussi la sacralisation d'une nouvelle forme d'information avec ce que l'on appelle "les automédias". Très rapidement dès les premiers samedis de manifestation un fossé se creuse dans l'esprit des manifestants, entre ce qu'affirment les grands médias et ce que perçoivent depuis la rue les actrices et acteurs de ce mouvement social. Comme un décalage vis à vis d'une information qui se devait pourtant de "respecter la vérité" selon l'article 1 de la Charte de déontologie de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes).

Pourquoi est née cette rapide défiance vis-à-vis de certaines rédactions nationales qui avaient jusque là pignon sur rue? Quelle autre contre-information a vu le jour au cours de ces premières semaines de contestation et dans quelle forme?
Des intérêts hors du champ de la vérité ont-ils agît comme le révélateur implacable d'une information partisane? L'urgence à produire des contenus différents voulait-elle répondre à l'exigence d'une autre fabrique de l'opinion, dans un schéma toujours plus polarisé d'une confrontation entre propagande et contre-propagande?
Ce documentaire essaie de tirer le fil fragile d'un récit encore à construire sur une période historique que beaucoup pressentait comme inédite et dont il fallait absolument rendre compte.

Protagonistes:
Mathilde Fournols, Gilet jaune et réalisatrice du film "Histoire d'un gilet"
Brigitte Sebbah, chercheure au LERASS (Labaoratoire d'Etudes et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales)
François Ruffin, réalisateur du documentaire "J'veux du soleil"
Luc Gwiazdzinski, géographe et co-auteur de l'ouvrage "Utopie d'un rond-point"
LouiseMagalie et Juan du collectif photographique Plein le dos
Pauline Perrenot de l'association ACRIMED (association critique médias)
Alexandre Jardin, écrivain de l'"élite" parisienne

En présence du réalisateur Christophe Bédrossian

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Vendredi 8 avril 2022          19h


 

Ciné-Doc

 

« Un pays qui se tient sage » de Davis Dufresne

 

puis repas partagé

 

« Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793

 

« On dit d'un fleuve emportant tout sur son passage qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent. » Bertold Brecht

 

C'est dans quelques jours que nous devinerons probablement à quelle sauce on va nous manger. Seule certitude avant ce dépouillement, la vigilance et la mobilisation resteront les armes cruciales des peuples que les souverains sont censés servir. Ces derniers ont bien compris qu'il leur fallait se méfier de l'eau qui dort. Le mouvement des Gilets Jaunes, auquel nos dirigeants apeurés ont répondu par la violence, l'insulte et la manipulation, en est l'une des plus récentes illustrations. La Pierre Noire, qui hébergea fièrement en son temps quelques réunions de ces révolutionnaires des ronds-points, est heureuse de démarrer un cycle de films et de rencontres au sujet de ce soulèvement populaire et horizontal. Et pour démarrer en force, on vous propose, ce vendredi 8 avril à 19h, l'admirable film que vient de réaliser le journaliste David Dufresne. Un film dur, coup de poing, « une grenade cinématographique » (disait un critique inspiré). Mais surtout un film indispensable et un réquisitoire implacable contre la technique du maintien de l'ordre "à la française". On y verra les glaçantes captations vidéo de passants anonymes illustrant ces insupportables actes de barbarie commis par les dépositaires légaux sinon légitimes du monopole de l'usage de la force. L'on y entend aussi des spécialistes, des militants, mais aussi des policiers et des victimes confrontés aux discours dominants et aux terribles images d'une élite prête à faire dévorer ses enfants.

On se retrouve après la projection avec nos amis initiateurs de cette séance, Peuple et Culture Cantal, qui perpétuent avec talent et détermination depuis plus de 80 ans, le travail d'éducation populaire qui nous est si cher. Et avec vous toutes et tous, autour d'un repas partagé où nous referont le monde à notre sauce.... au moins le temps d'une soirée !

 

Participation libre 

 

Un pays qui se tient sage de David Dufresne

2020, 86 minutes

Premier long-métrage du journaliste pour le cinéma, le film est constitué de vidéos tournées entre novembre 2018 et février 2020 pendant le mouvement des Gilets jaunes, par des manifestants ou des journalistes indépendants. Elles illustrent des affrontements entre manifestants et policiers s'étant produits lors des derniers mouvements sociaux qu'ait connue la France, plus particulièrement des violences émanant des forces de l'ordre. En faisant intervenir à la fois des personnalités des mouvements sociaux, des intellectuels et des policiers, David Dufresne souhaite interroger le maintien de l'ordre en France et la légitimité de l'usage de la violence par l'État. Un pays qui se tient sage est soutenu par la Quinzaine des réalisateurs. Le film est classé parmi les 20 meilleurs long métrages de l'année 2020 par Libération, les 15 meilleurs par Télérama, et meilleur film 2020 tous genres confondus pour Technikart.

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Vendredi 1er avril 2022


CONCERTS

O'Brien

+

Belfour

 

« C'était une voix grave et douce, une voix de jeune homme blond ou de jeune fille brune, d'un timbre frais et pénétrant, résonnant comme un chant de cigale altérée à travers la brume poudreuse d'Égypte. J'avais entrouvert, pour l'entendre mieux, une des fenêtres de la cage, dont le grillage doré se découpait, hélas, sur une côte aride. Cette voix, c'était l'annonce lointaine de nouvelles populations, de nouveaux rivages. Ce contraste avec la nature monotone et brûlée de l'Égypte m'attirait invinciblement. » Voyage en OrientGérard de Nerval

 

 

Si vous ne connaissez pas Clément Peyronnet, le grand guitariste guérisseur qui se cache derrière la mouvante formation dénommée O'Brien, c'est que pour vous le rock auvergnat est un territoire aussi inconnu que la truffade. Tiraillé par des maîtres musicaux aussi éclectiques que ZappaNusrat Fateh Ali Khan ou Rossini, ce compositeur de génie attire les meilleurs musiciens de la région pour des concerts événements dont l'originalité, l'inspiration et la poésie sont les seules constantes. Ce vendredi, c'est un trio rock radical et rayonnant avec basse et batterie qui nous emportera jusqu'à la performance de Belfour. Et pour voir, entendre et goûter ce fascinant duo indie rock folk électro dont la sincérité musicale ne constitue pas la moindre des attractions, nul besoin de se transporter à Paris, au Zénith ou à La Coopérative de Mai, lieux de passage habituels. C'est bien à La Pierre Noire, que la voix pénétrante de Lucie Mena et les guitares envoûtantes de Michael Sacchetti feront résonner la poésie d'un texte ciselé et porté par une musicalité aussi acérée que lascive. C'est que le contraste est également l'un de leurs ingrédients principaux. Bouillonnement de la ville, ruissellement de la nature. Mélancolie des mots et urgence de l'énergie. Introspection intimiste pour l'une, inspirations et découvertes orientales pour l'autre. Une écriture sombre et légère qui sonne juste et met la petite histoire dans la grande. Des artistes quoi ! Chapeau !

 

https://www.youtube.com/watch?v=DtUaF30Mup4

https://www.youtube.com/watch?v=cJ69vJzlScE

 

PS important : La soirée cinéma en partenariat avec Peuple & Culture Cantal avec projection du super film « Un pays qui se tient sage » de David Dufresne et repas partagé après aura bien lieu le vendredi 8 avril à 19h (et non le samedi 9 comme certains programmes papier frelatés l'indiquent).

 

 

1er avril 21h 

O'Brien Rock instrumental habité     Auvergne

 

Le guitariste Clément Peyronnet parcourt la scène rock locale depuis de nombreuses années au gré de collaborations très remarquées (KafkaGéraud Bastar, Lafayette RegencyWhoz Jack, etc).

Mais cet autodidacte, également contrebassiste et bassiste à ses heures, est ouvert à des influences multiples. Et ses aspirations le portent naturellement vers d’autres univers sonores : Jimi Hendrix Ennio MoriconeRobet FrippChristian VanderNusrat Fateh Ali KhanFranck ZappaRobert Johnson mais aussi Jean Sébastien Bach ou Gioachino Rossini.

 

Belfour Duo rock francais    Auvergne/ Montreuil

Entre poésie captivante et énergie viscérale, savant mélange d’influences à la fois indie rock, folk et électro, Belfour exalte les sens et va droit aux tripes. Belfour arpente les chemins tortueux d’un rock lancinant, en français dans le texte. On pourrait épiloguer sur leurs influences rock, chanson française, folk, Noir Désir-ienne et trip-hop, mais comme les étiquettes n’ont que peu d’importance, on se rendra plutôt à l’évidence intrinsèque de ce duo qui partage la scène mais aussi la vie. Chez Belfour, la musique est charnelle, et coule instantanément dans les veines de celui qui l’écoute.

 

 

PAF : 7euros

Concerts à partir de 21h

Bar et petite restauration à partir de 20h

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Vendredi 25 mars 2022


 

CONCERTS

GRUMPY O SHEEP

+

AFROKITCHEN

 

 

« Un coeur n'est juste que s'il bat au rythme des autres coeurs. » Paul Éluard

Ca y est, le compte à rebours a commencé. C'est après-demain que le coeur musclé de La Pierre Noire va se remettre a battre. Et avec les Grumpy'O Sheep et Afrokitchenpas vraiment besoin de défibrillateur pour le faire repartir. L'énergie hispano-rock, l'esprit de la fête irlandaise, et tous les grands marabouts du jazz, des cuivres et du beat africain se sont donnés rendez-vous ce vendredi pour célébrer le retour de l'art en live à Champagnac (Bois de Lempre pour les intimes). Alors suivez donc les directions données par notre petit canari noir, ou demandez votre chemin aux autochtones si vous avez vraiment oublié le chemin, mais qu'on se retrouve avec le dernier ingrédient nécessaire pour que les coeurs battent au bon rythme, et que la fiesta soit réussie : VOUS !!! A vendredi....

PS : Nous n'oublions pas non plus les expositions d'art qui reprendront également d'ici quelques semaines.

PS1 : Un esprit moqueur s'est glissé dans quelques exemplaires de notre programme du mois d'avril nous ramenant à 2020. Non merci, si on peut choisir son passé ce ne sera pas celui-là.

PS2 : Ami(e)s bénévoles, nous avons toujours autant besoin de vous !

PS 3 : La Pierre Noire cherche également une personne intéressée pour proposer la petite restauration en remplacement de notre ami Claude (les bons bourriols) qui a, malheureusement pour nous, quitté le Cantal.

 

Concert Vendredi 25 mars 21h 

Grumpy O'Sheep Rock hispano-irlandais Belfort

Grumpy O Sheep est un duo fraichement formé par le guitariste/chanteur (Boss) et la violoniste (Lu) . A v e c u n répertoire tiré entre autres, du fond des vieux pubs irlandais, mélange entre musique traditionnelle, jigs et reels (danses) aux accents de houblons et goût de Guinness et de

chansons plus rock aussi rythmées et percutantes qu'un bon whisky bien sec (dont certaines ont été remises au goût du jour par les Pogues ou encore les Floggy Molly pour ne citer qu'eux...), le tout agrémenté de la rythmique flamenco de Rodrigo y Gabriella, les Grumpy O Sheep vous embarquent pour une session violon/guitare/chant à l'interprétation résolument percussive. "Grumpy O'Sheep, c'est un peu de trèfle et de tourbe pour s'échapper de la grisaille quotidienne."

 

AFROKITCHEN afro-beat Limousin

Ce n’est pas le nom d’une épicerie exotique ! Ou alors on y trouverait des ingrédients étranges : congas, djembés, bugle, saxophones baryton, ténor et alto, trombone, clavier, guitare, basse et batterie... jouant ensemble de l’afrobeat depuis 2016. Après s’être mis en appétit avec des standards revisités à leur sauce, les membres d’Afrokitchen ont vite mis la main à la pâte pour composer leurs propres morceaux. 11 musiciens issus de projets respectifs bien différents, mais rassemblés pour créer un son original, aux confins du funk et des percussions africaines, dans la lignée des grands maîtres FelaFemi Kuti , Souljazz OrchestraAntibalas

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PAF : 7 euros
Ouverture du bar et de la restauration 20 h
Concert 21 h

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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Programme mars/avril


 

« Napoléon (...) ne cessa de se plaindre à Koutouzov et à Alexandre que la guerre fût menée contre toutes les règles (comme s'il existait des règles pour tuer les gens). »

La guerre et la paix - Léon Tolstoï

 

« Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. »

Le diable et le bon dieu - Jean-Paul Sartre

 

Mars. Confrontés à l'extension de l'abject conflit mené par le despote russe, on se dit que les empereurs romains avaient eu du nez en donnant à ce mois le nom du dieu de la guerre. La Pierre Noire s'associe évidemment à la douleur du peuple ukrainien qui subit la folle logique impérialiste de Poutine. Le fait que les peuples soient les principales victimes de ces politiques meurtrières n'est malheureusement pas une découverte. Les guerres ne sont généralement que le prolongement macabre de systèmes économiques fondés sur l'exploitation de la planète et l'aggravation des injustices parmi ses habitants. Misère, migrations forcées, conflits armés, réchauffement climatique, sans qu'aucune perspective sérieuse ne soit même esquissée par nos dirigeants politiques. A nous donc, de trouver des solutions pour sortir collectivement de ce bourbier. La culture, l'échange et l'éducation populaire nous aideront à distinguer les pistes humanistes et solidaires parmi le tissu de sornettes délivré par les illuminés du psyché et les prophètes de la haine. Après ce coup de gueule, on vous laisse avec un programme qui, on l'espère, fonctionnera comme un antidote à la morosité et un stimulateur pour une pensée fraternelle, critique et joyeuse dans cette période très précaire de liberté retrouvée.

 

Concerts      Vendredi 25 mars 21h 

Grumpy O'Sheep Rock hispano-irlandais /Belfort

Grumpy O Sheep est un duo fraichement formé par le guitariste/chanteur (Boss) et la violoniste (Lu) . A v e c u n répertoire tiré entre autres, du fond des vieux pubs irlandais, mélange entre musique traditionnelle, jigs et reels (danses) aux accents de houblons et goût de Guinness et de

chansons plus rock aussi rythmées et percutantes qu'un bon whisky bien sec (dont certaines ont été remises au goût du jour par les Pogues ou encore les Floggy Molly pour ne citer qu'eux...), le tout agrémenté de la rythmique flamenco de Rodrigo y Gabriella, les Grumpy O Sheep vous embarquent pour une session violon/guitare/chant à l'interprétation résolument percussive. "Grumpy O'Sheep, c'est un peu de trèfle et de tourbe pour s'échapper de la grisaille quotidienne."

 

AFROKITCHEN   afro-beat /Limousin

Ce n’est pas le nom d’une épicerie exotique ! Ou alors on y trouverait des ingrédients étranges : congas, djembés, bugle, saxophones baryton, ténor et alto, trombone, clavier, guitare, basse et batterie... jouant ensemble de l’afrobeat depuis 2016. Après s’être mis en appétit avec des standards revisités à leur sauce, les membres d’Afrokitchen ont vite mis la main à la pâte pour composer leurs propres morceaux. 11 musiciens issus de projets respectifs bien différents, mais rassemblés pour créer un son original, aux confins du funk et des percussions africaines, dans la lignée des grands maîtres FelaFemi Kuti , Souljazz OrchestraAntibalas

 

 

Concerts        Vendredi 1er avril 21h 

O'Brien Rock instrumental habité /Auvergne

Le guitariste Clément Peyronnet parcourt la scène rock locale depuis de nombreuses années au gré de collaborations très remarquées (KafkaGéraud Bastar, Lafayette RegencyWhoz Jack, etc).

Mais cet autodidacte, également contrebassiste et bassiste à ses heures, est ouvert à des influences multiples. Et ses aspirations le portent naturellement vers d’autres univers sonores : Jimi Hendrix Ennio MoriconeRobet FrippChristian VanderNusrat Fateh Ali KhanFranck ZappaRobert Johnson mais aussi Jean Sébastien Bach ou Gioachino Rossini.

 

Belfour    Duo rock francais     Auvergne/ Montreuil

Entre poésie captivante et énergie viscérale, savant mélange d’influences à la fois indie rock, folk et électro, Belfour exalte les sens et va droit aux tripes. Belfour arpente les chemins tortueux d’un rock lancinant, en français dans le texte. On pourrait épiloguer sur leurs influences rock, chanson française, folk, Noir Désir-ienne et trip-hop, mais comme les étiquettes n’ont que peu d’importance, on se rendra plutôt à l’évidence intrinsèque de ce duo qui partage la scène mais aussi la vie. Chez Belfour, la musique est charnelle, et coule instantanément dans les veines de celui qui l’écoute.

 

 

Cinéma         Vendredi 8 avril 19h

Un pays qui se tient sage de David Dufresne 2020, 86 minutes

Premier long-métrage du journaliste pour le cinéma, le film est constitué de vidéos tournées entre novembre 2018 et février 2020 pendant le mouvement des Gilets jaunes, par des manifestants ou des journalistes indépendants. Elles illustrent des affrontements entre manifestants et policiers s'étant produits lors des derniers mouvements sociaux qu'ait connue la France, plus particulièrement des violences émanant des forces de l'ordre. En faisant intervenir à la fois des personnalités des mouvements sociaux, des intellectuels et des policiers, David Dufresne souhaite interroger le maintien de l'ordre en France et la légitimité de l'usage de la violence par l'État.

Repas partagé après la projection.

En partenariat avec Peuple & Culture Cantal

 

 

Ciné-Club        Mercredi 13 avril 20h30

Les médias voient jaunede Christophe Bédrossian 2021 , 53 minutes

Très rapidement, dès les premiers samedis de mobilisation, un fossé se creuse dans l'esprit des manifestants, entre ce qu'affirment les grands médias et ce que perçoivent depuis la rue, les actrices et acteurs du mouvement des Gilets JaunesDes intérêts hors du champ de la vérité ont-ils agît comme le révélateur implacable d'une information partisane ? Ce documentaire essaie de tirer le fil fragile d'un récit encore à construire sur une période historique que beaucoup pressentait comme inédite et dont il fallait absolument rendre compte.

Avec:
Mathilde Fournols, Gilet jaune et réalisatrice du film Histoire d'un GiletBrigitte Sebbah, chercheure au LERASS (Labaoratoire d'Etudes et de Recherches Appliquées en

Sciences Sociales); François Ruffin, réalisateur, député; Luc Gwiazdzinski, géographe et co- auteur de Utopie d'un rond-point; LouiseMagalie et Juan du collectif photo Plein le dosPauline Perrenot d'ACRIMED (association critique médias) Alexandre Jardin, auteur de L'élite parisienne.

En présence du réalisateur Christophe Bédrossian

 

 

Spectacle         Vendredi 15 avril 21h

REGARDER LOIN `

Lecture musicale sur des textes de Charlie Bauer

Extraits de sa 2ème autobiographie, Le redresseur de clous. Sa pensée, profondément radicale et moderne, nous offre un espace de création et de jeu qui résonne avec les enjeux politiques et artistiques contemporains. Nous avons décidé de croiser les textes de Bauer à trois poèmes de Youcef Sebti, extraits de son seul essai poétique “L'enfer et la folie”. Poète de l’indépendance algérienne, Youcef Sebti offre un relief supplémentaire à la création, une mise en perspective de l’autre rive. IL est mort, assassiné par les fascistes en 1993. Sur le plateau la musique minimaliste est composée d’un synthétiseur basse, d’une boîte à rythme et d’un saxophone.

Sur l'équipe :

Léa Cuny-Bret est saxophoniste alto. Musicienne active dans plusieurs formations musicales et théâtrales, elle cherche à questionner sans cesse l’évolution de notre paysage musical et admire les artistes capables d’inventer de nouvelles manières d’expression, ceux qui se mettent en danger et qui parviennent à dépasser leur héritage culturel. En 2021, en parallèle de ses activités de création sonore, elle se forme à la diffusion théâtrale et travaille avec plusieurs compagnies de la région Occitanie (Avant l'Incendie, La Sotie, Cristal Palace, Mesdames A).

Nicolas Lafforgue est auteur et musicien. Actif depuis plus de quinze ans sur les scènes toulousaines et périphériques, il a forgé son esthétique artistique au contact de multiples formations, musicien·ne·s et artistes rencontrés sur son parcours. Historien de formation, il intervient avec la compagnie Avant l’Incendie auprès des publics pour les sensibiliser aux concepts complexes des théories du complot, dans le spectacle Complots Industries. Passionné de littérature et de philosophie, il est également l’auteur de plusieurs ouvrages, qu’il a créés accompagné d’artistes graphistes et dessinateur·ice·s. Il a notamment écrit un essai, La guerre irrationnelle, un essai poétique, Eux n’existent pas, et un livre pour enfants, Vedette.

 

 

Ciné-Club       Mercredi 20 avril 20h30 

Tisseurs de colère de Aurélien Blondeau, 2021, 90mn

Les luttes passées et celles d’aujourd’hui font des récits qui se transmettent entre générations. Ici l’histoire commence à Saint-Nazaire, à une époque où les ouvriers filmaient leurs grèves. 40 ans plus tard, les luttes se poursuivent et se réinventent. Une immersion dans les Nuits Debout Parisiennes, sur la ZAD de Notre-Dame-Des Landes et dans la France des Gilets Jaunes parmi celles et ceux qui tissent leurs colères face aux crises économiques, écologiques, démocratiques qui menacent.

Aurélien Blondeau est né à Saint-Nazaire d’une mère éducatrice spécialisée et d’un père ouvrier syndicaliste. Il dirige rapidement ses études vers le cinéma et obtient un diplôme de la Sorbonne nouvelle en études cinématographiques. Devenu monteur pour diverses chaînes de télévision françaises, il passe à la réalisation en 2005 avec un premier documentaire intitulé Histoires à cornettes debout, une histoire des soeurs de la perpétuelle indulgence. En 2010, il réalise notamment un clip du remix de Niagara « j’ai vu la guerre » interprété par Tonia Lauren et projeté au BataclanSuite au décès de son père en 2011, il hérite d’une série de pellicules d’archives découvrant alors que ce dernier avait fait du cinéma ouvrier. C'est à partir de cette découverte qu’Aurélien commence à développer un regard sur la culture populaire qui se développe au sein des mouvements sociaux. Il s’intéresse d’abord au concept d’Empowerment’ via des outils de mobilisation et d’intervention dans l’espace public. En 2019, il réalise ‘Il suffira d’un gilet’, un parcours au coeur du mouvement des gilets jaunes. Le film est produit par le collectif ‘René Vautier’, créé pour l’occasion et il est d’abord diffusé sur des ronds-points et des lieux de lutte comme la maison du peuple de Saint-Nazaire. Ces projections ‘militantes’ rendent alors hommage à celui qui, en son temps, diffusait son film ‘Un homme est mort’ sur des piquets de grève devant les ouvriers.

En présence du réalisateur Aurélien Blondeau

 

 

Concert       Samedi 23 avril 21h

Boulenvrac  Punk rock satirique et interactif /Mont de Marsan

Tout droits sortis de leur cave, les BOULENVRAC s'autoproclament porte-paroles des groupes locaux. En lutte contre les Majors Compagnie et la chanson officielle, ils décident d'employer la manière forte pour se faire entendre. C'est donc vêtus de K-ways et de lunettes de ski que les BOULENVRAC (frères consanguins) déboulent en vrac pour un show décapant et interactif ! Rock'n'Roll, sirènes, slogans incendiaires, bières, saucisses lentilles et J7 : tous les moyens sont bons pour réveiller le rat qui couine en chacun de nous !

 

 

Ciné-Club      Mercredi 27 avril 20h30 

La Commune de Paris

La Commune d'Armand Guerra 1914, 20mn

En 1914, la société de production coopérative Le Cinéma du Peuple réalise ce film qui reconstitue quelques épisodes de la Commune de Paris. Les derniers plans du film sont documentaires : un groupe de l'Association fraternelle des anciens combattants de la Commune sont réunis devant le Louvre. Sont reconnaissables les Zéphirin Camélinat (co-fondateur de l'Association Internationale des Travailleurs, directeur de la Monnaie de Paris sous La Commune) Jean Allemane (syndicaliste libre penseur, Caporal de la garde Nationale pendant La Commune), Nathalie Lemel (féministe, co-fondatrice de l'Union des Femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés).

Rencontre avec Ludivine Bantigny 

autour de son livre « La Commune au présent
Une correspondance par-delà le temps »

Ludivine Bantigny est historienne, enseignante et chercheuse. Elle a publié de nombreux livres sur l’histoire du travail, des engagements, des mouvements sociaux et des révolutions, parmi lesquels 1968. De grands soirs en petits matins (Le Seuil, 2018 rééd. 2020), Révolution (Anamosa, 2019, rééd. 2022), La Commune au présent. Une correspondance par-delà le temps (La Découverte, 2021) et L’ensauvagement du capital (Le Seuil, 2022).

 

 

Concert        Vendredi 29 avril 21h 

Cinq Oreilles     Rock cajun, Ska cubain, Techno japonaise

« Cinq Oreilles » pour autant de continents où les trois complices vous embarquent dans un tour du monde inédit aux étapes singulières, qui enflamment à coup sur le dance floor! Un bout de Louisiane, une once de Colombie, une lampée de Sicile, une demie livre de Mongolie, un stère de Japon, une pincée d’Ethiopie,un soupçon de Géorgie... Cinq Oreilles c’est tout ça et du Rock’, Roll !

Sur scène la voix est le fil conducteur du voyage et CathonFlo et Manu naviguent avec finesse dans un répertoire sélectionné avec soin dans la diversité qu’offrent les chants du monde aujourd’hui. Les arrangements originaux et ultra dansant sortent allègrement des sentiers battus en oscillant sans complexe du punk mongol à la techno japonaise, ou la tarentelle électrique !

Depuis 2012 « Cinq Oreilles » sillonne la France avec de l’énergie plein les valises, un accordéon (chromatique), une batterie (atypique), une guitare (électrique), des harmonies vocales à deux et trois voix et une quinzaine de langues au répertoire. Cinq Oreilles confirme l’évidence : la musique et le chant n’ont pas attendu de passeport pour circuler, fusionner et connecter les peuples et les cultures.

 

 

 

La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac

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ON  OUVRE.... BIENTÔT


 

"Il fait beau. Quand on va assez loin en promenade dans la matinée ou dans l’après-midi, on arrive à un endroit où, pendant un moment, on est malgré tout encore content de vivre."  Walter Benjamin

 

"Oh, there been times that I thought (Par moments j'ai pensé)

I couldn't last for long (Que j'en avais plus pour longtemps)

But now I think I'm able, to carry on (Mais maintenant je crois que je vais survivre)

It's been a long (Ça fait un long)

A long time coming (Un long moment que j'attends)

But I know a change gonna come (Mais je sais qu'un changement arrive)

Oh, yes it will (Oh, oui, ça c'est sûr)" Sam Cooke

 

Allez Basta, nous aussi, ça fait trop longtemps qu'on attend... on ouvre. Pas tout de suite, le programme n'est pas encore bouclé. Mais on peut d'ores et déjà vous garantir que dès le mois d'avril, le canari noir va tomber le masque et se remettre à chanter. Concerts, spectacles, ateliers, conférences gesticulées... au pays des écoles fermées et des agités du local qui hibernaient, tout va recommencer à bouger. Et évidemment, on est surtout tous trop contents, puisque vous nous avez quand même un peu manqué. Alors pour fêter nos retrouvailles et aider toutes celles et ceux qui ont un peu perdu le chemin des sortie enchantées, on est pas peu fiers d'annoncer une soirée concert d'ouverture de folie avec un total de 13 musiciens. Faut dire que les artistes aussi, nous ont trop manqué. Alors merci à eux de ne pas avoir oublié La Pierre Noire et d'avoir contribué à la réussite de cette aventure culturelle et militante. Et pour redémarrer cette histoire, un concert donc, ou plutôt un festival de sonorités venues d'ailleurs, avec en première partie le fabuleux flamenco-Irish-rock de Grumpy O'Sheep suivi par les 11 talentueux musiciens afro beat du mythique groupe Afrokitchen. Alors si vous voulez pouvoir dire à vos amis, parents, et enfants émerveillés : « j'y étais ! » notez bien dans vos agendas la date du vendredi 25 mars prochain (ou recyclez un vieux calendrier de l'avent). Toute l'équipe des bénévoles de La Pierre Noire compte les jours et vous y attend !

 

VENDREDI 25 MARS 21H

Grumpy O'Sheep Rock hispano-irlandais Belfort

Grumpy O Sheep est un duo fraichement formé par le guitariste/chanteur (Boss) et la violoniste (Lu). Originaires de la région de Belfort, ils se revendiquent : irish/acoustico/flamenco/punko/trad. Avec un répertoire tiré entre autres, du fond des vieux pubs irlandais, mélange entre musique traditionnelle, jigs et reels (danses) aux accents de houblons et goût de Guinness et de chansons plus rock aussi rythmées et percutantes qu'un bon whisky bien sec (dont certaines ont été remises au goût du jour par les Pogues ou encore les Floggy Molly pour ne citer qu'eux...), le tout agrémenté de la rythmique flamenco de Rodrigo y Gabriella, les Grumpy O Sheep vous embarquent pour une session violon/guitare/chant à l'interprétation résolument percussive. "Grumpy O'Sheep, c'est un peu de trèfle et de tourbe pour s'échapper de la grisaille quotidienne."

https://www.youtube.com/watch?v=S3NlXPOXBJw

 

 

AFROKITCHEN afro-beat Limousin

Afrokitchen, ce n’est pas le nom d’une nouvelle épicerie exotique ! Quoique.

Si c’était le cas, on y trouverait des ingrédients étranges : congas, djembés, bugle, saxophones baryton, ténor et alto, trombone, clavier, guitare, basse et batterie... jouant ensemble de l’afrobeat depuis 2016. Après s’être mis en appétit avec des standards revisités à leur sauce, les membres dAFROKITCHEN ont vite mis la main à la pâte pour composer leurs propres morceaux.

11 musiciens issus de projets respectifs bien différents, mais rassemblés pour créer un son original, aux confins du funk et des percussions africaines, dans la lignée des grands maîtres Fela et Femi KutiSouljazz OrchestraAntibalas

 

https://www.youtube.com/watch?v=NeBH3hIFpWo

 

                                                                                La Pierre Noire, Bois de Lempre, 15350 Champagnac -

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